Un homme peut naître aussi bien dans des appartements princiers que dans une masure de paysan. Cela ne fait pas de différence puisque chacun a une origine divine et chacun possède la dignité humaine qu’il convient de respecter.
Chacun se doit de prendre soin de quelque chose ou de quelqu’un. Car celui qui ne ressent pas un devoir qui lui incombe ne pense pas qu’il devrait faire quelque chose d’utile, n’assume aucune responsabilité, ne vise pas à atteindre tels ou tels résultats.
Une chose si on le prend comme la volonté de ne pas s’imposer aux autres. Mais lorsqu’on ne veut tout simplement pas s’engager à quelque chose de peur de compromettre son bien-être, il s’agira d’un défaut grave.
Jésus Christ disait: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Or aimer soi-même ne veut pas dire chercher son propre intérêt. Cela veut dire se respecter soi-même car le Seigneur nous a nantis de raison, nous a donné la dignité, une vocation, des talents. Puisque je les ai reçus moi, tout un chacun les a reçus lui aussi. Aimer le prochain signifie donc le respecter comme on voudrait que l’on nous respecte nous-mêmes. Car je respecte moi-même, je me respecte comme une créature de Dieu, comme un enfant de Dieu, comme une personne qui raisonne, qui se comporte en toute conscience de ses responsabilités, qui tient compte des besoins des autres, qui n’est pas indifférente à ceux qui l’entourent et qui les respecte donc. Parce que, tout comme nous-mêmes, ils ont été créés par Dieu.
La paresse
Arseniy Troshchak, 11 ans, Lviv
La paresse
Darina Klyusa, 6 ans,Halytch (région d’Ivano-Frankivsk)
La paresse
Mikhail Kushnirchuk, 8 ans, Ivano-Frankivsk
La morgue est une des formes de l’orgueil, lorsque l’on manifeste son dédain des autres, en cherchant à montrer qu’on est meilleur, plus important, plus méritant et plus parfait et en méprisant tous les «imparfaits» et «de peu d’importance».
L’on est saisi parfois d’un désir irrépressible de se présenter sous un jour meilleur par rapport à ce qu’on est ordinairement. Soi-disant, Moi, je peux le faire, Moi, j’ai réalisé ceci ou cela, bref, c’est Moi!
On aurait tort de confondre ce désir avec la dignité qui est l’expression de ces choses divines que tout un chacun renferme en lui-même. L’orgueil dépend d’autres catégories morales par un besoin de reconnaissance, une reconnaissance non méritée, non justifiée. Il s’agit en fait de se faire louanger, glorifier, citer en exemple tout le temps. Si l’on a effectivement accompli quelque chose de méritant, de digne d’attention et d’imitation, il n’y a rien de répréhensible à cela. Le désir de gagner la reconnaissance ou la gratitude ne pourrait être vu comme quelque chose de mauvais. Mais lorsque les réalisations sont présentées comme quelque chose de plus important qu’elles ne sont en réalité, on y verra plutôt un vice humain tenant, par ailleurs, à une fiction ou à une demi-vérité, à une surenchère.
Quand je tombe sur l’orgueil dans mes contacts avec les gens, j’essaie généralement de n’y pas réagir trop bruyamment… Je peux hausser les épaules, sourire dans ma barbe. L’on voit tout de suite ce que recherche cette personne: établir la vérité ou se faire couvrir de gloire. Je tâche de ne pas soutenir une opinion trop élevée de soi-même quand quelqu’un cherche à s’en enorgueillir.
Montrer de l’orgueil signifie se vanter de ce qui en réalité n’existe pas, surestimer ses qualités et vertus. Les mots du sens opposé sont par exemple docilité, humilité. Mais la docilité peut être aussi fausse, feinte. Par exemple, j’ai fréquenté l’école, j’ai fait mes études, j’ai eu l’occasion de voir beaucoup dans ma vie, j’ai acquis une grande expérience, des connaissances, je sais faire deux fois deux, évaluer des choses, écrire quelque chose et expliquer à d’autres. Si je niais par exemple que je sais faire deux fois deux, ce ne serait pas vrai, ce serait faux. Ou bien si Enrico Caruso disait qu’il ne sait pas chanter on en aurait ri. Par ce que ce serait un mensonge qui n’a rien à voir avec la docilité.
Une autre manière de montrer de l’orgueil vise à vanter ses propres qualités pour rabaisser les autres. Par exemple, j’ai eu l’occasion de voir quelque chose que tu n’avais pas vu, je sais faire des choses que tu ne sais pas faire et, fort de cette expérience, je te traite de haut. Soi-disant tu ne sais rien, tu ne sais rien faire alors que moi je sais beaucoup et je suis capable de faire des choses…
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