Lois Bujold - Miles Vorkosigan

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Miles Vorkosigan: краткое содержание, описание и аннотация

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Miles Vorkosigan, petit par la taille mais grand par l’intelligence, vient de sortir de l’école militaire de Barrayar pour prendre son premier poste en temps qu’officier. Espérant être affecté sur le navire spatial « Prince Serg », il se retrouve… sur l’île Kyril, un camp d’entrainement pour l’infanterie, gelé et perdu au milieu de nulle part, ceci afin de régler ses problèmes d’obéissance envers l’autorité. Il a juste à se tenir tranquille pendant 6 mois et accepter patiemment les ordres. Mais le responsable de cette station est le dur général Metzov, dont les pratiques disciplinaires sont loin d’être académiques. Miles saura t-il se faire oublier ?

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— Vous saviez qu’on vous avait tendu un piège ?

Bonn examinait l’horizon.

— Oui.

— Pourquoi n’avez-vous pas alerté la Sécurité impériale, alors ?

— Réfléchissez, mon lieutenant.

Bonn reporta le regard sur Miles, comme s’il établissait l’inventaire de ses difformités.

— Il y a chez vous quelque chose que je ne comprends pas, Vorkosigan. Pourquoi vous a-t-on incorporé dans l’armée ?

— À votre avis ?

— Par privilège vor.

— Dans le mille !

— Alors, pourquoi êtes-vous ici ? Les privilégiés vors sont envoyés au Q. G.

— Vorbarr Sultana est une ville fort agréable à cette époque de l’année, dit Miles, qui se demanda de quelle façon son cousin Ivan en profitait en ce moment, mais je voulais servir dans la flotte spatiale.

— Et vous n’avez pas pu arranger ça ? dit Bonn, sceptique.

— On m’a dit qu’il fallait le mériter. C’est pourquoi je suis ici. Afin de prouver si je suis ou non capable de tenir mon rang dans l’armée. Rameuter la Séclmp une semaine après mon arrivée pour mettre sens dessus dessous la base et tous ceux qui y sont dans le but de découvrir une éventuelle tentative d’assassinat – qui, à mon avis, n’existe pas ne m’aiderait guère à atteindre mes objectifs… si amusant que cela puisse être.

Des accusations dépourvues de poids, sa parole contre celle des deux loustics… Même si Miles déclenchait une enquête dans les règles, avec passage au thiopenta pour prouver qu’il avait raison, les remous risquaient en définitive de lui nuire beaucoup plus qu’à ses deux tourmenteurs. Non. Aucune vengeance ne valait le sacrifice du Prince Serg.

La section motorisée appartient à la hiérarchie du génie. Si la Sécurité impériale lui tombe dessus, elle aura affaire à moi, dit Bonn, les yeux étincelants.

— Tombez sur le dos de qui vous voudrez, mon lieutenant. Mais si vous avez des moyens officieux de recevoir des renseignements, il s’ensuit que vous devez avoir aussi des moyens officieux d’en fournir. Et, somme toute, vous n’avez que ma parole concernant ce qui s’est passé.

Miles leva son boot inutile et le rejeta dans le bourbier.

L’air pensif, Bonn le regarda décrire un arc et soulever des éclaboussures dans une flaque marron de glace fondue.

— La parole d’un seigneur vor.

— Elle n’a aucun poids à cette époque dégénérée, dit Miles dont les dents se découvrirent dans un rictus. Demandez à n’importe qui.

Bonn secoua la tête, puis retourna vers l’aérogrue.

Le lendemain matin, Miles se présenta au hangar de maintenance pour la seconde partie du sauvetage du scat-cat, à savoir le nettoyage de tout le matériel couvert de boue. Le soleil brillait déjà depuis très longtemps, mais le corps de Miles savait qu’il n’était que 5 heures. Vers 6 heures, il commença à se réchauffer, à se sentir mieux et à trouver son rythme pour accomplir sa tâche.

À 6 h 30, le lieutenant Bonn arriva et, impassible, confia deux aides à Miles.

— Tiens ! Caporal Olney et technicien Pattas ! Voilà que nous nous rencontrons de nouveau.

Miles sourit avec une cordialité caustique. Les deux zèbres échangèrent un regard inquiet. Miles conserva une attitude placide.

Puis il mit tout le monde au travail. La conversation se limita d’elle-même à de brèves et prudentes considérations d’ordre technique. Quand Miles dut s’arrêter pour aller se présenter au lieutenant Ahn, le scat-cat et la majeure partie de l’équipement étaient en meilleur état que lorsqu’il les avait reçus.

Il souhaita une bonne journée à ses deux assistants, que l’incertitude avait amenés au bord de la crise de nerfs. Eh bien, s’ils n’avaient pas encore compris, c’est qu’ils étaient bouchés à l’émeri. Miles se demanda avec amertume pourquoi il nouait beaucoup plus facilement des relations de sympathie avec des hommes intelligents tels que Bonn. Cecil avait raison : si Miles n’était pas fichu de commander aussi les imbéciles, il ne réussirait jamais à devenir officier dans l’armée. Pas au camp Permafrost, en tout cas.

Le lendemain matin – le troisième de ses sept jours officiels de punition –, Miles se présenta au sergent Neuve. Celui-ci lui désigna un scat-cat bourré de matériel, lui remit une disquette le concernant, ainsi que le planning de maintenance des canalisations d’écoulement et ponceaux de la base Lazkowski. Une autre expérience instructive en perspective… Miles se demanda si le général Metzov en personne avait choisi cette tâche. Plus que probable.

Le bon côté de la chose, c’est qu’il avait récupéré ses deux aides. Ni Olney ni Pattas, apparemment, n’avaient jamais été affectés à ce boulot, de sorte qu’ils n’avaient pas de connaissances supérieures leur donnant barre sur Miles. Eux aussi étaient obligés de lire d’abord les manuels. Miles potassa les instructions et dirigea les opérations avec un entrain de maniaque, cependant que ses aides se renfrognaient de plus en plus.

Tout bien considéré, ces dispositifs astucieux pour nettoyer les canalisations possédaient en soi quelque chose de fascinant. D’excitant. Curer un tuyau au moyen d’un jet à haute pression produisait des effets des plus surprenants. Certains composants chimiques avaient des propriétés quasi militaires, comme la faculté de dissoudre instantanément n’importe quoi, y compris la chair humaine. Au cours des trois jours suivants, Miles apprit une foule de choses sur l’infrastructure de la base Lazkowski auxquelles il n’aurait jamais songé. Il calcula même le point où une charge bien placée démolirait à elle seule tout le système, si jamais l’envie lui prenait de détruire la base.

Le sixième jour, Miles et son équipe furent envoyés déboucher un ponceau près des champs de manœuvre des bleus. Il était facile à repérer. Une nappe d’eau argentée clapotait d’un côté au ras de la chaussée surélevée ; de l’autre ne filtrait qu’un mince filet d’eau qui s’écoulait lentement au creux d’un fossé profond.

Miles prit une longue perche télescopique à l’arrière du scat-cat et l’enfonça au jugé sous la surface opaque de l’eau. Rien ne semblait obstruer le côté inondé du ponceau. Quelque chose devait coincer plus loin. Ô joie ! Il tendit la perche à Pattas, puis alla examiner le fossé opposé. Le ponceau avait un peu plus de cinquante centimètres de diamètre.

— Donnez-moi une lampe, dit-il à Olney.

Il ôta sa parka, qu’il jeta dans le scat-cat, et dévala le fossé. Il dirigea sa lampe vers l’ouverture. Le ponceau, évidemment, faisait un léger coude ; il ne voyait strictement rien. Il soupira, évaluant la largeur d’épaules d’Olney et de Pattas par rapport à la sienne.

Pouvait-on imaginer boulot plus différent que celui-là par rapport au service dans la flotte spatiale ? Ce qui s’en rapprochait le plus, c’était la spéléo qu’il avait faite dans les montagnes dendarii. La terre et l’eau, contre le feu et l’air. Miles, apparemment, se constituait une sacrée réserve de yin ; le futur yang compensateur ferait bien de se montrer à la hauteur…

Il assura sa prise sur la lampe et se faufila à quatre pattes dans le ponceau.

L’eau glacée trempa les genoux de son treillis noir, le paralysant, s’insinua dans un de ses gants – il eut l’impression qu’une lame de couteau se posait sur son poignet.

Miles songea à Olney et à Pattas. Ces derniers jours, des relations de travail décontractées et relativement efficaces s’étaient établies entre eux. Miles ne nourrissait pas d’illusions – il le devait à la crainte de Dieu qu’avait inculquée à ces deux gus le bon ange de Miles, le lieutenant Bonn. Comment Bonn avait-il acquis cette autorité discrète ? Il devait trouver la recette. Bonn connaissait bien son métier, pour commencer, mais quoi d’autre ?

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