Arthur Clarke - Les fontaines du Paradis

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Lorsque Vannevar Morgan arrive à Taprobane un jour de l’an 2142, cet ingénieur de génie – à qui la Terre doit déjà le Pont qui unit l’Europe à l’Afrique – est tout entier tendu vers un nouveau projet. Il veut construire un immense Transporteur Spatial qui, grâce à un réseau de cristal de diamant, reliera la Terre à l’Espace, sera comme un escalier menant aux étoiles. Ce sera le début de la civilisation interplanétaire.
Un obstacle demeure. Il n’y a pour le Transporteur qu’un seul site d’implantation possible : le sommet de la Montagne Sacrée de Taprobane. Et là, dans un monastère, des moines prient depuis un temps immémorial…
L’ingénieur et le vénérable gardien du lieu s’affrontent. Le dynamisme de la science contre la foi inébranlable, la technologie conquérante contre la sagesse sans armes...

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Le Transporteur spatial est nettement une idée dont le temps est venu, ainsi que le démontre le fait que, dans les dix ans qui ont suivi la lettre d’Isaacs en 1966, il a été réinventé indépendamment au moins trois fois. Une étude très détaillée, contenant de nombreuses idées nouvelles, fut publiée par Jerome Pearson de la Wright-Patterson Air Force Base dans Acta Astronautica de septembre-octobre 1975 (« La Tour orbitale, un lanceur de vaisseaux spatiaux utilisant l’énergie de la rotation de la Terre »). Le Dr Pearson fut étonné d’entendre parler des études antérieures, que ses recherches par ordinateur n’avaient pas trouvées ; il les découvrit en lisant mon exposé devant le Comité de l’Espace de la Chambre des Représentants en juillet 1975 (cf. The View from Serendip ) .

Six ans plus tôt ( Journal of the British Interplanetary Society, vol. 22, p. 442–457, 1969), A.R. Collar et J.W. Flower étaient parvenus essentiellement aux mêmes conclusions dans leur article « Un satellite de 24 heures de (relativement) basse altitude ». Ils examinaient la possibilité de placer un satellite synchrone de communication loin au-dessous de l’altitude naturelle de trente-six mille kilomètres, et ne discutaient pas la descente d’un câble jusqu’à la surface de la Terre, mais c’est une extension évidente de leur article.

Et allons-y d’un toussotement de modestie. En 1963, dans un essai commandé par l’UNESCO et publié dans Astronautics de février 1964, « Le Monde du Satellite de Communication » (qu’on peut trouver maintenant dans Voices from the Sky ) , j’écrivais : « Comme possibilité à beaucoup plus long terme, on peut mentionner qu’il existe un certain nombre de moyens théoriques d’obtenir un satellite de 24 heures à basse altitude ; mais ils dépendent de progrès techniques qui ne se produiront très probablement pas dans notre siècle. Je laisse le soin d’y réfléchir, comme exercice pour les étudiants. »

Le premier de ces moyens théoriques était, bien entendu, le satellite fixe discuté par Collar et Flower. Mes calculs sommaires sur le dos d’une enveloppe, fondés sur la résistance des matériaux existants, me rendirent si sceptique sur toute l’idée que je ne pris pas la peine de l’analyser en détail. Si j’avais été un peu moins conservateur – ou si j’avais eu une plus grande enveloppe à ma disposition – peut-être aurais-je pu être en avance sur tout le monde, sauf Artsutanov lui-même.

Comme ce livre est (j’espère) plus un roman qu’un traité sur l’art de l’ingénieur, je renvoie ceux qui voudraient entrer dans les détails techniques à la littérature rapidement croissante sur le sujet. Les exemples récents comprennent « L’utilisation de la Tour orbitale pour le lancement quotidien de Charges Utiles à la vitesse d’évasion terrestre » de Jerome Pearson (Comptes rendus du XXVIIe Congrès de la Fédération internationale astronautique, octobre 1976) et un article remarquable de Hans Moravec, « Un Crochet Céleste Orbital non synchrone ». (Réunion annuelle de l’American Astronautical Society, San Francisco, 18–20 octobre 1977.)

Je dois beaucoup à mes amis, feu A. V. Cleaver de Rolls-Royce, Dr Ing. Harry O. Ruppe, professeur d’Astronautique à la Lehrstuhl Raumfahrttechnik de l’université technique de Munich, et le Dr Alan Bond des Laboratoires Culham, pour leurs précieux commentaires sur la Tour orbitale. Ils ne sont pas responsables de mes modifications.

Walter L. Morgan (aucune parenté avec Vannevar Morgan pour autant que je le sache) et Gary Gordon des COMSAT Laboratories, ainsi que L. Perek de la Division des Affaires de l’Espace aux Nations unies, m’ont fourni des renseignements extrêmement utiles sur les régions stables de l’orbite synchrone ; ils font remarquer que les forces naturelles (particulièrement les effets Soleil-Lune) causeraient d’importantes oscillations, spécialement dans les directions nord-sud. Ainsi « Taprobane » pourrait ne pas être aussi avantageux que je l’ai suggéré ; mais resterait encore meilleur que n’importe où ailleurs.

L’importance d’un emplacement à haute altitude est également discutable et je suis redevable à Sam Brand du Centre de Recherche Naval de Prévision Environnementale, à Monterey, des renseignements sur les vents équatoriaux. S’il se révélait que la Tour puisse être descendue en sécurité jusqu’au niveau de la mer, alors l’île de Gan, l’une des Maldives (récemment évacuée par la Royal Air Force), pourrait être le morceau de terrain le plus inestimable du XXIIe siècle.

Finalement, cela semble une très étrange – et même effrayante – coïncidence que, des années avant que j’aie jamais pensé au sujet de ce roman, j’ai dû moi-même inconsciemment graviter (sic) vers le lieu où il se passe. Car la maison que j’ai acquise, voilà une dizaine d’années, sur ma plage favorite de Sri Lanka (cf. The Treasure of the Great Reef et The View from Serendip ) , est exactement à l’endroit situé sur une étendue importante de terre, le plus proche point de stabilité géosynchrone maximale.

Ainsi donc lorsque j’aurai pris ma retraite, j’espère observer les autres reliques surannées des débuts de l’Ère spatiale tourner en rond dans la mer des Sargasses orbitale, juste au-dessus de ma tête.

Colombo

1969–1978.

Et à présent, voici l’une de ces coïncidences extraordinaires que j’ai appris à considérer comme normales.

Alors que je corrigeais les épreuves de ce roman, j’ai reçu du Dr Jerome Pearson un exemplaire du Mémorandum technique de la NASA TM-75174, « Un Collier dans l’espace autour de la Terre », par G. Polyakov. C’est une traduction de « Kosmicheskoye Ozherel’ye Zemli », publié dans Teknika Molodezhi, no 4, 1977, p. 41-43.

Dans ce bref mais passionnant article, le Dr Polyakov, de l’Institut pédagogique d’Astrakhan, décrit, avec les détails précis de construction, la vision finale de Morgan d’un anneau continu autour du monde. Il voit cela comme une extension naturelle du Transporteur spatial dont il discute également la construction et le fonctionnement d’une manière virtuellement identique à la mienne.

Je salue le tovarich Polyakov, et je commence à me demander si, de nouveau, je n’ai pas été trop conservateur. Peut-être la Tour orbitale sera-t-elle une réalisation du XXIe siècle, non pas du XXIIe.

Nos petits-enfants pourraient démontrer que – parfois – le Gigantesque est Beau.

Colombo

18 septembre 1978.

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