Larry Niven: L'Anneau-Monde

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Larry Niven L'Anneau-Monde
  • Название:
    L'Anneau-Monde
  • Автор:
  • Издательство:
    OPTA
  • Жанр:
    Фантастика и фэнтези / на французском языке
  • Год:
    1973
  • Город:
    Paris
  • Язык:
    Французский
  • Рейтинг книги:
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L'Anneau-Monde: краткое содержание, описание и аннотация

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A deux cents ans, Louis Wu a conservé un corps de jeune homme et une âme d'explorateur. Aussi, quand le Marionnettiste lui propose de l'accompagner au-delà de l'Espace connu, il se laisse tenter. Feront également partie de l'expédition : Teela Brown, une jeune humaine, et un Kzin. Fine équipe !Le Marionnettiste, poltron mais intelligent, avec ses deux têtes et ses trois pattes ; le Kzin, féroce et effrayant, avec sa fourrure, ses dents et ses griffes acérées...Et Teela, une jeune fille follette mais douée d'une chance insolente.     Destination ? L'Anneau-Monde, une planète située aux confins de l'hyperespace. Une planète entourée d'un mur d'un million six cent mille kilomètres de large, de quinze cent kilomètres de haut... Quelles créatures peuplent l'Anneau-Monde ? Quel accueil vont-elles réserver à nos explorateurs ?

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Larry Niven

L'Anneau-Monde

1. LOUIS WU

Au cœur nocturne de Reykjavík, dans l’un des alvéoles d’une rangée de cabines publiques de transfert, Louis Wu surgit à la réalité.

Sa natte, longue d’une trentaine de centimètres, était blanche et brillante comme de la neige artificielle. Sa peau et son cuir chevelu épilé étaient jaune chrome ; les iris de ses yeux étaient d’or, sa toge était bleu roi, avec une somptueuse broderie représentant un dragon doré. À l’instant où il apparut, il arborait un large sourire ouvert sur des dents nacrées d’une forme parfaite, et il faisait un signe de la main. Mais le sourire s’estompa bientôt ; un instant plus tard il avait disparu, et le visage s’affaissa comme un masque de caoutchouc en train de fondre. Louis Wu accusait son âge.

Il observa pendant un moment le flot mouvant de la ville les gens qui se matérialisaient dans les cabines, arrivant d’endroits inconnus ; les groupes qui passaient en marchant, maintenant que les trottoirs mécaniques, ici, étaient arrêtés pour la nuit. Puis les horloges se mirent à sonner vingt-trois heures. Louis Wu redressa les épaules et sortit se mêler au monde.

À Greenwich, où sa fête continuait à battre son plein, c’était déjà le matin après son anniversaire. Ici, à Reykjavík, il était une heure plus tôt. Louis trouva un bar, offrit des tournées de brenneven et encouragea les gens à chanter en islandais et en interworld. Avant minuit, il s’éclipsa pour Rio De Janeiro.

S’était-on déjà rendu compte qu’il avait abandonné sa propre réception ? Ils penseraient qu’une femme l’accompagnait, et qu’il serait de retour dans une heure ou deux. Mais Louis Wu était parti seul, sautant en avant de la ligne de minuit, talonné par le jour nouveau. Vingt-quatre heures n’étaient pas assez pour le deux centième anniversaire d’un homme.

Ils pouvaient continuer à s’amuser sans lui. Les amis de Louis étaient capables de s’amuser seuls. À cet égard, ses exigences étaient inflexibles.

À Rio de Janeiro, il y avait des danses folkloriques, des indigènes qui le toléraient comme un touriste avec de l’argent, et des touristes qui le prenaient pour un riche indigène. Il dansa, et partit avant minuit.

À Caracas, il marcha.

L’air, chaud et pur, chassa quelques brumes de son esprit.

Il déambula sur les trottoirs mécaniques brillamment illuminés, ajoutant la vitesse de son pas à leurs seize kilomètres-heure. Il lui vint à l’esprit que chaque ville du monde avait des trottoirs roulants, et que tous glissaient à seize kilomètres à l’heure.

La pensée était intolérable. Pas nouvelle, juste intolérable. Louis Wu vit à quel point Caracas ressemblait à Reykjavík et à Greenwich… et à San Francisco, à Topeka, à Londres et à Amsterdam. Les magasins, le long des trottoirs roulants, vendaient les mêmes produits dans toutes les villes du monde. Ces citadins qu’il rencontrait ce soir se ressemblaient tous, tous vêtus de la même façon. Ni Américains, ni Islandais, ni Vénézuéliens, mais de simples plat-terriens.

En trois siècles et demi, voilà ce que les cabines de transfert avaient fait de l’infinie variété de la Terre. Elles couvraient le monde d’un réseau de voyage instantané. La différence entre Moscou et Sydney n’était qu’un instant dans le temps et une pièce d’un décistar. Inéluctablement, les villes avaient fusionné au cours des siècles, et les noms de lieux n’étaient plus que des reliques du passé.

San Francisco et San Diego étaient les extrémités nord et sud d’une même ville côtière tentaculaire. Combien de gens pouvaient distinguer une extrémité de l’autre ? Tanj peu, de nos jours.

Réflexions pessimistes, pour le deux centième anniversaire d’un homme.

Mais la fusion des villes était un fait réel. Louis avait assisté à son accomplissement. Toutes les particularités de lieu, de temps et de coutumes se fondant dans la grande collectivité d’une ville mondiale, comme une pâte grise et terne. Quelqu’un parlait-il encore deutsch, english, français, español ? Tout le monde parlait interworld. Enfin, la mode des teintures épidermiques avait, dans le monde entier, noyé tous les individus en une même foule anonyme et monstrueuse.

Le temps était-il venu pour une autre sabbatique ? Lancé dans l’inconnu, seul à bord d’un vaisseau monoplace, sa peau, ses yeux et ses cheveux retournés à leur couleur naturelle, le visage mangé par une barbe en liberté…

Ridicule. Je reviens tout juste d’une sabbatique. Il y avait seulement vingt ans.

Mais minuit approchait. Louis trouva une cabine de transfert, introduisit sa carte de crédit dans la fente et composa Miami.

Il émergea dans une pièce ensoleillée.

Par le tanj ? Il cligna des yeux, surpris. La cabine de transfert avait dû se détraquer. Il n’aurait pas dû y avoir de soleil à Miami. Louis allait composer de nouveau son numéro, quand il se retourna, les yeux écarquillés.

Il se trouvait dans une chambre d’hôtel parfaitement anonyme : un cadre assez banal pour rendre son occupant doublement insolite.

En face de lui, au milieu de la pièce, se trouvait un être, ni humain ni humanoïde. Il se tenait sur trois jambes et regardait Louis Wu de deux directions, depuis deux têtes plates montées sur des cous minces et flexibles. Sur la plus grande partie de son corps bizarre, la peau était blanche et veloutée ; mais une crinière épaisse et rêche, prenant naissance entre les cous de la bête, couvrait l’épine dorsale et la hanche à l’aspect complexe de la patte postérieure. Les deux pattes de devant étaient très écartées, de sorte que les petits sabots fourchus formaient presque un triangle équilatéral.

Louis devina que la chose était un animal étranger. Il ne pouvait y avoir de place pour un cerveau, dans ces têtes plates. Mais il remarqua la bosse qui s’élevait entre les cous, à leur base où la crinière devenait une épaisse tignasse protectrice… et un souvenir vieux de dix-huit décennies lui revint à l’esprit.

C’était un Marionnettiste, un Marionnettiste de Pierson. Son cerveau et son crâne se trouvaient sous la bosse. Ce n’était pas un animal ; il était au moins aussi intelligent qu’un Homme. Et ses yeux, enfoncés profondément dans des orbites osseuses, fixaient Louis Wu depuis deux directions.

Louis essaya d’ouvrir la porte. Verrouillée.

Il était enfermé dehors, pas dedans. Il pouvait composer un numéro et disparaître. Mais cela ne lui vint pas à l’esprit. Ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre un Marionnettiste de Pierson. L’espèce avait disparu de l’Espace connu avant que Louis ne vînt au monde.

Il dit : « Puis-je vous être utile ? »

— « Vous le pouvez », répondit l’étranger…

… avec une voix à enflammer les rêves d’un adolescent. Si Louis avait dû visualiser une femme pour accompagner cette voix, c’eût été Cléopâtre, Hélène de Troie, Marilyn Monroe et Lorelei Huntz réunies.

« Tanj ! » Le juron semblait plus que jamais approprié. Y a pas de justice ! Qu’une telle voix dût appartenir à un étranger bicéphale de sexe indéterminé !

— « Soyez sans crainte », reprit l’étranger. « Sachez que vous pouvez fuir si besoin est. »

— « À l’université, il y avait des photographies d’êtres comme vous. Vous avez disparu depuis longtemps… du moins nous le pensions. »

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