Frank Herbert - Dune

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Dune: краткое содержание, описание и аннотация

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Il n’y a pas, dans tout l’Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l’épice de longue vie, née du désert, et que tout l’univers achète à n’importe quel prix. Richesse très convoitée : quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi mystique. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et qui, à la tête des commandos de la mort, changera le cours de l’histoire. Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique ; elles veulent créer un homme qui concrétisera tous les dons latents de l’espèce. Tout est fécond dans ce programme, y compris ses défaillances. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l’Empire ?

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« Mais nous n’avons pas de boucliers ! »

« Le savent-ils ? »

A nouveau, l’orni frémit.

Paul se retourna pour regarder vers l’arrière. « Un seul d’entre eux semble en mesure de nous poursuivre. »

Il reporta son attention sur les commandes tandis que la tempête s’élevait au-dessus d’eux comme un rempart infranchissable.

« Lanceurs de projectiles, fusées… Tout l’arsenal ancien, murmura Paul. Nous donnerons cela aux Fremens. »

« La tempête, dit Jessica. Ne vaudrait-il pas mieux faire demi-tour ? »

« Et l’appareil qui nous suit ? »

« Il rebrousse chemin. »

« Alors…»

Il rétracta les ailes et l’orni bondit tout droit dans le bouillonnement lent et trompeur de la tempête. Paul sentit ses joues s’étirer sous l’effet de l’accélération.

Il avait l’impression qu’ils s’enfonçaient dans un nuage de poussière qui se faisait de plus en plus dense. Le désert et la lune disparurent. L’orni ne fut plus qu’un long chuchotement qui courait, horizontal, dans les ténèbres.

Tous les avertissements qu’elle avait pu entendre à propos de ces tempêtes revenaient à l’esprit de Jessica. On disait qu’elles tranchaient net le métal, qu’elles rongeaient la chair et attaquaient les os. Et tout autour d’eux, au-dehors, elle sentait la pression de la poussière tourbillonnante. Paul luttait aux commandes. Il coupa la puissance et l’appareil roula dans un gémissement de métal. La coque trembla.

« Le sable ! » s’écria Jessica.

Elle perçut son mouvement de tête dans la faible clarté. « Pas à cette hauteur. »

Mais elle sentait qu’ils s’enfonçaient toujours plus avant dans le maelström.

Paul remit les ailes en extension maximale et les entendit craquer sous l’effort. Ses yeux ne quittaient pas les contrôles. Il pilotait par instinct, luttait pour ne pas perdre d’altitude.

Le bruit allait diminuant. L’orni dériva sur la gauche et Paul, le regard rivé à la courbe d’altitude, livra bataille pour le redresser et le remettre en ligne. Jessica avait l’impression horrible qu’ils s’étaient immobilisés et que tous les mouvements, désormais, n’intéressaient plus que l’extérieur. Seuls le poudroiement brun derrière les baies, le grondement, les sifflements lui rappelaient les puissances qui se déchaînaient autour d’eux.

Le vent doit bien atteindre sept ou huit cents kilomètres/heure , songea-t-elle, et elle perçut la morsure de l’adrénaline. La litanie Bene Gesserit lui revint : Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l’esprit.

Lentement, ses longues années d’éducation faisaient sentir leur effet. En elle, le calme revint.

« Nous tenons le tigre par la queue, murmura Paul. Nous ne pouvons pas descendre, nous ne pouvons pas nous poser… et je ne crois pas que je parviendrai à sortir de ça. Il faut suivre la tempête. »

Le calme reflua. Jessica sentit le tremblement qui agitait ses mâchoires, les serra désespérément. Puis la voix de Paul lui parvint à nouveau, basse, contrôlée. Il récitait la litanie :

« Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n’y aura plus rien. Rien que moi. »

Que méprisez-vous ? Par cela, on vous connaît vraiment.

Extrait du Manuel de Muad’Dib , par la Princesse Irulan.

« Ils sont morts, Baron, dit Iakin Nefud, le capitaine des gardes. Ils sont certainement morts : la femme et le garçon. »

Le Baron Vladimir Harkonnen se redressa dans les suspenseurs de sa chambre. Tout autour de lui, au-delà de ses appartements, la grande frégate posée sur le sol d’Arrakis était comme un œuf protecteur aux coquilles multiples. Ici, dans la chambre, les dures parois de métal avaient été dissimulées par des draperies, des tentures, des objets précieux.

« C’est une certitude, reprit Nefud. Ils sont morts. »

Le Baron ajusta son corps volumineux aux champs des suspenseurs. Son attention se porta sur une statue d’ebaline placée dans une niche et représentant un garçon figé dans un bond. Lentement, le sommeil s’écoulait de son esprit. Il remonta le suspenseur moelleux placé sous les replis graisseux de son cou et, par-delà l’unique brilleur de la chambre, regarda en direction du seuil le capitaine Nefud immobilisé par le penta-bouclier.

« Ils sont certainement morts, Baron », répéta Nefud.

Le Baron décelait dans son regard le flou engendré par la sémuta. Il était évident que l’homme avait été sous l’emprise de la drogue au moment où il avait reçu le rapport. Avant de se ruer vers la chambre du Baron, il avait dû absorber l’antidote.

« J’ai un rapport complet », dit-il encore.

Laissons-le transpirer un peu , songea le Baron. Les instruments du pouvoir doivent toujours être affûtés et prêts. La puissance et la peur… Toujours affûtés et prêts.

« As-tu vu leurs corps ? » gronda-t-il.

Nefud hésita.

« Eh bien ? »

« Mon Seigneur… on les a vu disparaître dans une tempête… un vent de plus de huit cents kilomètres à l’heure… Rien ne résiste à une telle tempête, Mon Seigneur. Rien ! Un de nos appareils a été détruit en les poursuivant. »

Le Baron fixait Nefud, notant le tic nerveux qui secouait les muscles crispés de la mâchoire du garde, la façon dont son menton bougeait tandis qu’il s’efforçait d’avaler sa salive.

« Tu as vu les corps ? » demanda le Baron.

« Mon Seigneur…»

« Dans quel but es-tu venu traîner ton armure ici ? Pour me dire qu’une chose est certaine alors qu’elle ne l’est pas ? Crois-tu que je vais te féliciter pour une telle stupidité ? T’accorder une autre promotion ? »

Le visage de Nefud devint blême comme de l’os.

Regardez-moi cette loque, songea le Baron. Voilà ce dont je suis entouré : de lamentables résidus inutiles. Si je jetais du sable devant lui en lui disant que c’est du blé, il se baisserait pour le picorer.

« Idaho t’a donc conduit jusqu’à eux ? »

« Oui, Mon Seigneur. »

Regardez-moi donc comme il crache ça.

« Alors ils essayaient de rejoindre les Fremen ? »

« Oui, Mon Seigneur. »

« Ce… rapport en dit-il plus long ? »

« Le Planétologiste Impérial, Kynes, s’est joint à eux, Mon Seigneur. Idaho l’a contacté dans des circonstances mystérieuses… Je dirais même suspectes . »

« Vraiment ? »

« Ils… Ils se sont réfugiés ensemble dans un abri où il semble que la mère et le fils se trouvaient déjà. Dans l’excitation de la poursuite, plusieurs de nos groupes ont été victimes d’une explosion bouclier-laser. »

« Combien d’hommes avons-nous perdus ? »

« Je… je ne connais pas encore le chiffre exact, Mon Seigneur. »

Il ment , se dit le Baron. Ce chiffre doit être terriblement élevé.

« Le laquais de l’Empereur, ce Kynes… Il jouait le double jeu, n’est-ce pas ? »

« Je suis prêt à risquer ma réputation sur ce point, Mon Seigneur ! »

Sa réputation !

« Qu’on le tue. »

« Mon Seigneur ! Kynes est le Planétologiste Impérial ! Le serviteur de Sa Majesté…»

« Alors, que cela ait l’air d’un accident ! »

« Mon Seigneur, des Sardaukar étaient aux côtés de nos hommes pour donner l’assaut à ce repaire fremen. Kynes est placé sous leur garde, maintenant. »

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