Robert Silverberg - Operation Ganymède

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Cosmodrome numéro 7. Le grand jour était arrivé. Le jour du grand voyage. Un voyage que Kenedy redoutait. Les réacteurs soufflaient un vent chaud sur la vaste plaine aride du New Jersey, où se tenait, solitaire, le vaisseau spatial.
Lugubre, il fixait l'engin qui, bientôt, l'emmènerait dans l'espace, en pensant au dernier voyage… à la mort !

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— Presslie et Cameron sont déjà partis. Quels trouillards!

Kennedy répliqua, grave:

— Je les comprends. Ils tiennent à leurs postes, pas toi?

En silence, les deux hommes longèrent le secteur réservé aux cadres de deuxième échelon en direction de l’ascenseur. Kennedy remarqua, impressionné:

— C’est même pas allumé! Ils ont dû aller directement chez Dinoli. L’affaire est certainement importante.

Spalding faisait les cent pas devant l’ascenseur; il avait l’air nerveux lui aussi. Dès qu’ils furent dans la cage, le jeune homme confia d’une voix étranglée:

— Je crois que je suis le seul «quatrième échelon» à être convoqué, les gars. Personne n’a quitté son bureau. Or, il est neuf heures moins deux!

L’agence occupait les quatre étages supérieurs de la tour, le bureau de Dinoli — Steward ayant été éliminé depuis longtemps — dominant l’ensemble. Kennedy et ses collègues arrivèrent dans le bureau de la secrétaire particulière du patron qui affirma aussitôt:

— M. Dinoli vous attend. Par ici, je vous prie.

Elle guida le groupe à travers un couloir menant à une salle d’attente, puis dans un autre truffé de caméras et débouchant, lui, sur une porte en chêne massif sur laquelle une plaque en or annonçait en petits caractères: L.D. Dinoli. La secrétaire l’ouvrit, s’écarta un peu pour les laisser pénétrer dans un décor sublime: au bout d’une pièce immense semblant s’élancer vers quelque horizon invisible, on découvrait une vue panoramique de Manhattan à travers une grande baie vitrée immaculée. Flanqué de ses quatre lieutenants, Dinoli en personne trônait au bout d’une longue table noire, près d’un tableau de contrôle sur lequel scintillaient une multitude de touches électroniques. Petit, presque chétif, les yeux vifs, Dinoli avait tout d’un vieil aigle féroce. À soixante-six ans, cet homme au visage émacié et surmonté d’un nez aquilin irradiait une énergie étonnante. Il leva une main crochue et noueuse en direction du groupe et s’exclama de sa voix presque trop profonde pour un homme de sa carrure:

— Ah! Vous voilà, messieurs!

Il désigna les chaises disposées autour de la table:

— Asseyez-vous, je vous prie.

Kennedy s’installa, regarda à la dérobée Dinoli qui lorgnait vers la pendule suspendue au-dessus de la baie vitrée, puis Spalding, assis face à lui. Le jeune homme lui fit l’effet d’une note discordante dans cette assemblée de ténors où lui-même se sentait plutôt mal à l’aise.

Neuf heures pile. Dinoli s’éclaircit la voix, pressa un bouton de son index griffu et annonça, théâtral:

— Messieurs, voici nos nouveaux clients!

Le groupe se tourna vers une porte coulissante qui venait de s’ouvrir au fond de la salle et dans laquelle s’étaient encadrés trois hommes bronzés et en costumes stricts. Kennedy tressaillit. Pour lui, les masques sinistres des «nouveaux clients» ne présageaient rien de bon. Toujours immobiles dans l’encadrement de la porte, ils scrutaient de leurs yeux froids la douzaine d’employés installés autour de Dinoli, qui précisa avec une pointe de fierté dans la voix:

— Ces messieurs représentent la célèbre Société de Développement et d’Exploration Extra-terrestre.

À ces mots, Kennedy revit, une fraction de seconde, des images de son cauchemar et frissonna malgré lui.

CHAPITRE II

Comme pour donner du poids à la nouvelle de choc qu’il s’apprêtait à révéler, Dinoli fit une pause interminable, scrutant chaque visage de ses yeux scintillants. Le regard d’aigle se fixa brusquement sur Kennedy qui, intimidé, baissa automatiquement les yeux. Jamais il n’avait pu soutenir l’intensité foudroyante du regard de cet homme parvenu au sommet à la force des griffes. La rumeur voulait que Dinoli ait impitoyablement lacéré tous ceux qui avaient pu gêner son ascension. La disparition brutale de Steward, dans un accident de voiture, dont Dinoli, lui, était sorti indemne restait un mystère… parmi d’autres. Pourtant, le seul fait d’être associé à cet homme, à quelque niveau que ce fût, était un honneur insigne. Les nouveaux clients s’avancèrent. Dinoli fit rapidement les présentations, désignant tour à tour les trois cadres dynamiques qui jaugeaient ses collaborateurs d’un air important.

— Hubbel, chargé de liaison, deuxième échelon! Partridge, chargé de liaison, deuxième échelon! Et enfin, le célèbre capitaine Brewster de la Direction des Expéditions Spatiales.

Confus, Kennedy se donna mentalement une petite tape sur le front. Il venait seulement de reconnaître le cosmonaute dont les exploits avaient défrayé la chronique récemment.

L’air menaçant, Dinoli se carra dans son fauteuil et avertit:

— Tout ce qui se dira ici doit rester strictement confidentiel. Compris?

Treize têtes dociles acquiescèrent.

L’air triomphal, il enchaîna:

— Parfait!

Puis, avec une sorte de moue coquette:

— En guise de préambule, sachez que notre agence vient de remporter le plus gros contrat publicitaire de tous les temps!

Il fit une pause pour balayer l’assistance du regard, à la manière d’une star escomptant des applaudissements, et laissa tomber:

— Oh! Bon nombre de concurrents ont été sollicités pour exécuter ce contrat. Mais nous avons gagné parce que nous sommes les meilleurs.

Levant fièrement le menton, il tonna:

— Il ne reste plus qu’à le prouver, messieurs!

Après une courte pause, il insinua sur le ton d’un instituteur s’apprêtant à distribuer des bons points:

— Bien entendu, j’ai prévu de vous accorder des avantages pécuniaires substantiels temporaires. Il ne tient qu’à vous de transformer ces privilèges non négligeables en droits permanents.

Grand seigneur, il conclut:

— Inutile de rappeler que la souplesse de notre organigramme permet d’envisager des promotions internes à tous les échelons, à certaines conditions, bien sûr.

Il se tut un moment, comme pour laisser à la douzaine de pauvres hères silencieux qui levaient vers lui des yeux intrigués, le temps de s’imprégner des implications financières d’un projet dont ils ignoraient encore tout. Quand il jugea la leçon comprise, il daigna enfin expliquer:

— Voici la situation en quelques mots: le capitaine Brewster revient d’un voyage spatial financé par la SDEE. Vous savez tous pour avoir lu les journaux, regardé la télévision que, sans l’héroïsme de l’homme qui est aujourd’hui parmi nous, les dernières expéditions de la SDEE sur Vénus et sur Mars auraient viré en catastrophes…

Kennedy fixait intensément le héros: un petit homme tout en muscles et à l’air impassible. Puis il revint à Dinoli dont la voix s’était maintenant modulée en un chuchotement presque imperceptible:

— Contrairement à ce que l’on croit, la dernière mission du capitaine Brewster n’était ni Vénus, ni Mars, mais Ganymède!

Les yeux luisants de malice, il précisa dans un sourire:

— Vous savez certainement qu’il s’agit de la plus importante des lunes de notre grand voisin planétaire, Jupiter.

Kennedy l’ignorait. Dinoli intercepta son expression intriguée et le foudroya du regard. L’espace d’une seconde, Kennedy se vit en train de remplir un formulaire à l’agence nationale pour l’emploi et s’empressa de retrouver sa mine impassible, malgré le petit tic nerveux qui semblait déformer sa lèvre inférieure.

Lourdement penché sur la table, Dinoli poursuivait à voix basse:

— Cette dernière mission est un secret. La direction de la SDEE a préféré ne pas ébruiter l’affaire, en raison de l’échec notoire des opérations Vénus et Mars.

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