Roger Zelazny - Seigneur de lumière

Здесь есть возможность читать онлайн «Roger Zelazny - Seigneur de lumière» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Город: Paris, Год выпуска: 1975, Издательство: Denoël, Жанр: Фантастика и фэнтези, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

Seigneur de lumière: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Seigneur de lumière»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

Ils ont découvert le secret de l'immortalité, mais ils le gardent jalousement pour eux et tiennent le peuple dans un Moyen Age éhonté.
Le fanatisme religieux remplace la connaissance scientifique. Mais si vous voulez joindre les « dieux », utilisez le téléphone automatique, c'est tout de même plus pratique.
Mais attention, un homme va se révolter et partir en guerre contre ces « dieux » immortels et fanatiques…

Seigneur de lumière — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Seigneur de lumière», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

— D’accord.

— Bien. Qu’ils envoient donc une compagnie de leurs poulains, les petits demi-dieux, contre nous ! J’ai inventé de nouvelles armes. Dommage cependant qu’on soit obligés d’en avoir de si variées et de si bizarres. Cela épuise mon génie. Faire de chacune une œuvre d’art, alors qu’il serait si facile de produire en série une seule arme offensive ! Mais la pluralité du paranormal m’y oblige. Il y a toujours quelqu’un pour posséder un Attribut qui résiste à n’importe quelle arme – si l’on n’en emploie qu’une. Mais qu’ils affrontent donc le Pistolet Infernal pour être déchiquetés, ou qu’ils croisent le fer avec l’Électroépée, qu’ils essaient de se tenir devant le Bouclier-Fontaine, qui pulvérise du cyanure, et ils sauront ce que sont les Lokapalas.

— Je vois à présent pourquoi tous les dieux – même Brahma – peuvent mourir et trouver un successeur, à part toi, Mort.

— Merci. As-tu établi un plan ?

— Pas encore. Il me faut davantage de renseignements sur les forces de la Cité. Le Ciel a-t-il fait quelque démonstration de son pouvoir ces dernières années ?

— Non.

— S’il y avait un moyen de les éprouver sans découvrir nos batteries… Les Rakashas, peut-être…

— Non, Sam, je n’ai pas confiance en eux.

— Ni moi. Mais on s’occupera d’eux plus tard. On pourra les liquider.

— Comme tu l’as fait au Puits d’Enfer et à Palamaidsu ?

— Bien répondu. Tu as peut-être raison. J’y réfléchirai. Et Nirriti ? Comment va le Mauvais ?

— Il a peu à peu acquis la maîtrise des mers. On dit que ses légions sont de plus en plus nombreuses. Et qu’il construit des machines de guerre. Je t’ai déjà parlé de mes craintes à ce sujet. Ne nous servons de lui que le moins possible. Nous n’avons qu’une chose en commun, le désir de renverser le Ciel. Il n’est ni déicrate ni accélérationiste, et s’il remportait la victoire, il établirait un âge des ténèbres pire que celui dont nous commençons à sortir. Je crois que le mieux serait peut-être de faire se battre Nirriti et les dieux de la Cité, de rester tranquilles dans notre coin, et d’anéantir les vainqueurs.

— Tu as peut-être raison. Yama. Mais comment s’y prendre ?

— Nous n’aurions peut-être pas à nous en mêler. Cela peut se déclencher tout seul, et bientôt. Mahartha retient son souffle, et tremble devant l’océan qui lui fait face. Tu es le stratège, Sam, je ne suis qu’un tacticien. Nous t’avons fait revenir pour que tu nous dises ce qu’il faut faire. Je t’en prie, réfléchis à tout cela sérieusement, à présent que tu es redevenu toi-même.

— Tu insistes toujours là-dessus.

— Oui, prêcheur. Car tu n’as pas encore subi l’épreuve du feu depuis ton retour de la béatitude… Dis-moi, pourrais-tu entraîner les bouddhistes à se battre ?

— Probablement, mais il me faudrait rejouer un personnage que je trouve à présent déplaisant.

— Bon, ce ne sera peut-être pas nécessaire. Mais penses-y, au cas où nous aurions des difficultés. Par prudence, pourtant, entraîne-toi tous les soirs devant une glace, et répète ce sermon sur l’esthétique que tu nous as débité dans le monastère de Ratri.

— J’aime mieux pas.

— Je sais, mais fais-le quand même.

— Vaudrait mieux que je m’entraîne à manier l’épée. Va m’en chercher une et je te donnerai une leçon.

— Oh ! parfait. Si la leçon est bonne, je me convertis.

— Allons donc dans la cour, et je vais commencer à t’éclairer.

Quand, dans le palais bleu, Nirriti leva les bras, les fusées s’élevèrent en hurlant vers les cieux depuis le pont de ses navires de lancement et allèrent décrire des arcs au-dessus de la ville de Mahartha.

Quand on boucla sa cuirasse noire, les fusées descendirent sur la ville et les incendies éclatèrent.

Quand il mit ses bottes, sa flotte entra dans le port.

Quand sa cape noire fut agrafée autour de sa gorge et son heaume d’acier noir posé sur sa tête, ses sergents commencèrent à jouer doucement du tambour sous les ponts des navires.

Quand on mit autour de sa taille son ceinturon, les sans-âme s’agitèrent dans les cales des vaisseaux.

Quand il mit ses gantelets de cuir et d’acier, sa flotte, poussée par les vents qu’avaient fait se lever les Rakashas, approcha de la ville.

Quand il fit signe à son jeune intendant, Olvegga, de le suivre dans la cour, les guerriers qui ne parlaient jamais montèrent sur les ponts des navires et firent face au port en flammes.

Quand les moteurs de la noire gondole aérienne grondèrent et que la porte leur fut ouverte, le premier de ses navires jeta l’ancre.

Quand ils entrèrent dans la gondole, l’avant-garde de ses soldats pénétra dans Mahartha.

Quand ils atteignirent Mahartha, la ville était tombée.

Des oiseaux chantaient sur les collines verdoyantes du jardin. Des poissons gisaient immobiles au fond de la piscine bleue, comme de vieilles pièces de monnaie. Les fleurs épanouies étaient presque toutes rouges, avec de larges pétales ; mais il y avait aussi quelques narlipes jaunes autour de son banc de jade. Le banc avait un dossier de fer forgé peint en blanc. Sa main gauche y reposait tandis qu’elle regardait les dalles de pierre que raclaient les bottes de celui qui venait vers elle.

— Monsieur, ce n’est pas un jardin public, déclara-t-elle.

Il s’arrêta devant le banc et baissa les yeux sur elle. Il était musclé, avec le visage basané, des yeux et une barbe sombres. Il resta impassible jusqu’au moment où il sourit. Il était vêtu de tissu bleu et de cuir.

— Les clients ne viennent pas ici, ajouta-t-elle. Ils utilisent les jardins qui entourent l’autre aile du bâtiment. Passez sous cette voûte là-bas.

— Tu étais toujours la bienvenue dans mon jardin, Ratri.

— Mais qui…

— Kubera.

— Kubera, mais tu n’es pas…

— Gras. Je sais. Un nouveau corps, et il a travaillé dur. À fabriquer et transporter les armes de Yama.

— Quand es-tu arrivé ?

— À l’instant. J’ai ramené Krishna et tout un chargement de grenades et de mines anti-personnel.

— Mon Dieu ! Il y a si longtemps !

— Oui. Mais je te dois encore des excuses, et c’est pour cela que je suis venu. Cela m’a troublé tout au long de ces années et je suis désolé, Ratri, de t’avoir entraînée dans cette aventure, ce soir-là. J’avais besoin de ton Attribut, aussi t’ai-je enrôlée dans nos rangs. Mais je n’aime pas me servir ainsi des gens et les tromper.

— J’aurais quitté la Cité, de toute façon, Kubera. Aussi, ne te sens pas trop coupable. Je préférerais une forme plus avenante que celle que je porte à présent, cependant. Mais ce n’est pas si important.

— Je te trouverai un nouveau corps.

— Rien ne presse, Kubera. Assieds-toi, je t’en prie. Ici. As-tu faim ? As-tu soif ?

— Oui.

— Voilà des fruits, du soma. Ou peut-être préférerais-tu du thé ?

— Non. Du soma, merci.

— Yama dit que Sam est guéri de sa sainteté.

— Fort bien, il est temps qu’il grandisse. A-t-il un plan ?

— Yama ne m’en a pas parlé. Mais Sam n’a peut-être encore rien dit à Yama.

Les branches d’un arbre tout proche furent violemment agitées, et Tak tomba par terre, à quatre pattes. Il traversa l’allée dallée et vint près du banc.

— Tous vos discours m’ont réveillé, grommela-t-il. Qui est cet homme-là, Ratri ?

— Kubera, Tak.

— Si c’est bien vous, quel changement !

— Je pourrais en dire autant de toi, Tak l’Archiviste. Pourquoi es-tu encore un singe ? Yama pourrait te transmigrer.

— Je suis plus utile en singe, dit Tak. Je fais un excellent espion. Je suis bien meilleur qu’un chien. Je suis plus fort qu’un homme. Et qui peut distinguer un singe d’un autre ? Je garderai cette forme jusqu’au moment où l’on n’aura plus besoin de mes services bien particuliers.

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «Seigneur de lumière»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Seigneur de lumière» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Отзывы о книге «Seigneur de lumière»

Обсуждение, отзывы о книге «Seigneur de lumière» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.

x