Arthur Clarke - Les sables de Mars

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Au prix d’efforts fantastiques, les hommes sont parvenus à s’implanter sur Mars ! Un voile de mystère recouvre cette tentative et le monde ignore encore ce qui se passe sur cette planète froide et stérile.
Martin Gibson est le premier reporter autorisé à s’embarquer sur « L’Ares », qui effectue son voyage d’essai vers la colonie sidérale. Dès le décollage, la réalité dément toutes ses prévisions ; loin d’être fastidieuse comme il se l’imaginait, cette croisière ne tarde pas à lui ouvrir les yeux sur mille problèmes insoupçonnés du public. Mais les étonnements de Gibson se multiplient à son arrivée sur Mars. S’il y découvre une étrange colonie en pleine activité, il sent aussi que l’amabilité dont on l’entoure est factice. Il fait figure d’intrus, d’indésirable. Pourquoi ?
Persuadé qu’on se ligue contre lui pour dissimuler un important secret, Gibson se met en tête d’élucider cette énigme. Il n’y parviendrait pas si, au hasard d’une exploration,une singulière trouvaille ne lui valait une soudaine célébrité parmi les colons.
A mesure qu’il pénètre plus avant dans les secrets de la cité martienne, il est gagné par l’enthousiasme. Oubliant ses devoirs de reporter pour participer à l’extraordinaire bataille que les pionniers livrent contre la sauvagerie glacée de la planète, il n’informe pas la Terre de ce qu’il apprend.
Martin Gibson est lui-même conquis par ce monde désolé mais riche de promesses, au point que le retour sur sa planète natale ne lui semble plus souhaitable,
Quels sont donc les sortilèges qui enchaînent Gibson à la première cité extra-terrestre ? Pourquoi est-il devenu un autre homme ?
La réponse à ces deux questions est enfouie dans les sables rouges des déserts de Mars.

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— Est-ce que M. Bradley éprouve pour lui-même la même estime que celle qu’il ressent pour tout ce qui l’entoure ?

— Oui, et c’est assez bizarre. Ça démontre qu’au moins un de ses jugements est exact.

— Touché, murmura Bradley, déconcerté pour une fois. Je me retire donc fort en colère pour méditer une réplique appropriée. En attendant, Mac, voudrais-tu déterminer les coordonnées du projectile et me faire savoir quand il arrivera à portée ?

— D’accord, dit Mackay d’un air absent, car il était déjà replongé dans les poèmes de Chaucer.

Chapitre IV

Au cours des journées qui suivirent, Gibson fut trop absorbé par ses propres affaires pour prendre part aux activités limitées de la vie sociale de l’Arès. Sa conscience lui avait reproché sa paresse, comme chaque fois qu’il restait inactif plus d’une semaine, et il était de nouveau en plein travail.

Ses collègues respectaient maintenant son isolement. ( Il ne se considérait plus comme un vulgaire passager. ) Au début, ils s’introduisaient dans sa cabine quand ils venaient à passer par-là, pour parler de vétilles ou échanger de solennelles doléances à propos du temps. C’était très agréable, mais Gibson s’était vu dans l’obligation de mettre fin à cet état de choses en affichant l’avis suivant sur sa porte : Attention. Chantier. Inutile de dire que cet écriteau s’enrichit rapidement de nombreux commentaires dus à différentes mains, mais son but fut atteint.

La machine à écrire avait été dépêtrée de ses bagages et elle occupait maintenant la place d’honneur dans la petite cabine. Reflet d’un travail qu’il exécutait dans l’ordre, des éléments de manuscrits attachés par des élastiques pour prévenir toute fuite gisaient dans tous les coins, comme à l’accoutumée. Le fragile papier carbone lui avait causé pas mal d’ennuis par sa tendance à aller se fourrer dans l’aérateur ou à se coller au ventilateur, mais Gibson était à présent maître des petites techniques qui régissent l’existence dans un milieu sans pesanteur. On les acquérait étonnamment vite et elles devenaient bientôt une habitude.

Il avait trouvé très pénible de coucher ses impressions de l’Espace sur le papier. On ne pouvait écrire avec simplicité : « l’espace est terriblement vaste » et laisser cela comme ça. L’envol de la Terre, en particulier, avait mis son talent à une rude épreuve, mais il s’en était tiré sans avoir réellement menti. Devant sa dramatique description du globe s’enfonçant derrière le jet propulseur des propulseurs, le lecteur n’aurait jamais l’impression que l’auteur se trouvait alors dans un état de bienheureuse inconscience, bientôt suivi d’un état de conscience non bienheureuse.

Dès qu’il eut produit une couple d’articles susceptibles de faire pour un temps le bonheur de Ruth ( elle avait envoyé trois nouveaux radiogrammes de sévérité croissante ), il se dirigea vers le Nord, dans la direction du bureau des transmissions. Bradley recueillit les feuilles dactylographiées avec un manque d’enthousiasme évident.

— Je suppose qu’à partir d’aujourd’hui, ce sera tous les jours la même chose, dit-il d’un ton renfrogné.

— Je l’espère, mais je crains que non. Ça dépend de mon inspiration.

— Dites donc, il y a un infinitif bizarre, là, en haut de la page 2.

— Il est excellent ; c’est voulu.

— À la page 3, vous avez mis « centrifuge » alors que vous vouliez dire « centripète ».

— Puisque je suis payé au mot, vous ne trouvez pas que c’est déjà bien généreux de ma part d’en employer de longs comme ça ?

— À la page 4, deux phrases successives commencent par « Et ».

— Dites donc, allez-vous vous décider à transmettre ces fichus racontars, ou faut-il que je le fasse moi-même ?

Bradley grimaça un sourire.

— Je voudrais bien vous y voir ! Mais sérieusement, j’aurais dû vous dire d’utiliser un ruban noir, le contraste n’est pas aussi bon avec un bleu. Évidemment, à cette distance, l’émetteur d’imprimé s’en accommodera très bien, mais quand nous serons plus éloignés de la Terre, il faudra absolument produire un signal clair et net.

Tout en parlant, il introduisait les feuilles in-quarto dans le tambour de l’émetteur automatique. Médusé, Gibson les regarda disparaître une à une dans le ventre de la machine pour émerger cinq secondes plus tard dans un panier récupérateur en fil de fer tressé. Il éprouvait une étrange impression à imaginer ses mots en train de fuir dans l’espace en un flot continu, à la vitesse d’un million de kilomètres toutes les trois secondes. Pourtant, le temps nécessaire à la transmission d’un seul feuillet était assez long, quand on savait qu’il existait sur Terre des machines capables de débiter plusieurs centaines de pages imprimées à la minute.

— C’est une histoire compliquée, expliqua Bradley lorsqu’il lui posa la question. Nous ne pouvons pas nous servir d’appareils de fac-similé à grande vitesse pour des portées supérieures à cent millions de kilomètres, avec la faible puissance dont nous disposons. Plus le rythme est rapide, plus la largeur de bande du système s’étale, et elle collecte alors des parasites qui submergent le signal. C’est d’ailleurs pourquoi la téléphonie n’est pas pratique pour les communications à très longue distance.

— Je crois avoir compris, dit Gibson. Mais comment se fait-il que les émissions radio en provenance de Mars ou de Vénus ne soient pas troublées, même quand ces planètes se trouvent à mi-chemin de leur course autour du soleil ?

— Parce que les compagnies émettrices de là-bas peuvent se permettre de concentrer leurs rayons par des réflecteurs de cent mètres de diamètre et de leur insuffler une bonne quantité de mégawatts. Nous ne disposons, quant à nous, que d’une petite antenne de cinq mètres de diamètre, et si notre puissance dépassait quelques centaines de kilowatts, nos tubes émetteurs se volatiliseraient …

— Ah, bon …, fit pensivement Gibson, qui en resta là.

Il commençait à récupérer les feuilles de son manuscrit lorsqu’un avertisseur se mit à crépiter dans la jungle des cadrans, des manettes et des compteurs qui recouvraient pratiquement toute la cloison du petit bureau. Bradley se précipita sur l’un des récepteurs et entreprit une mystérieuse manœuvre avec une grande célérité. Un sifflement perçant se fit bientôt entendre dans le haut-parleur.

— C’est le projectile qui vient enfin d’arriver à portée, expliqua-t-il, mais il est encore loin. Je parierais qu’il va nous manquer d’au moins cent mille kilomètres.

— Qu’est-ce qu’on peut faire, en pareil cas ?

— Pas grand-chose. Je viens de brancher notre balise-radio, de sorte que s’il capte notre signal, il fera automatiquement route dans notre direction, jusqu’à s’approcher à quelques kilomètres.

— Et s’il ne nous reçoit pas ?

— Alors, il continuera à foncer jusqu’à ce qu’il sorte du système solaire. Sa vitesse est suffisante pour lui permettre d’échapper au Soleil ; la nôtre aussi, d’ailleurs.

— C’est une agréable perspective. Combien de temps faudrait-il ?

— Pour quoi faire ?

— Pour quitter le système solaire.

— Une paire d’années, peut-être. Il vaudrait mieux que vous demandiez à Mackay. Je ne sais pas tout, moi ; je ne suis pas comme les héros de vos romans !

— Possible, mais vous pourriez très bien en être un, dit Gibson, imperturbable, avant de se retirer.

L’approche du projectile avait ajouté un élément d’intérêt inattendu, et fort bien accueilli, à la vie à bord de l’Arès. Une fois passée la période d’enchantement due à la nouveauté de l’expérience, un voyage dans l’espace pouvait devenir terriblement monotone. Certes, il en serait autrement au cours des prochaines traversées, quand l’astronef grouillerait de vie, mais en attendant, il y avait des moments où la solitude était très déprimante.

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