Marc Elsberg - Black-Out. Demain il sera trop tard

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Black-Out. Demain il sera trop tard: краткое содержание, описание и аннотация

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Par une froide soirée d’hiver, le réseau électrique européen commence à lâcher. De nombreux pays s’enfoncent dans l’obscurité et plusieurs centrales nucléaires mettent en danger la vie de millions d’êtres humains. Menace terroriste ou défaillance technique ? Piero Manzano, ex-hacker italien, croit savoir qui est responsable. Avec l’aide d’un policier français d’Europol, François Bollard, Manzano s’engage dans une véritable course contre la montre face à un adversaire aussi rusé qu’invisible.
Marc Elsberg est né en 1967 à Vienne. Depuis la publication en 2012 de
, véritable phénomène éditorial en Allemagne, il est régulièrement invité par tous les médias nationaux allemands pour son expertise scientifique et technique sur les menaces que font peser sur notre société les progrès de l'hyper-connectivité. Un thriller éclairant qui n’a de cesse d’être rattrapé par la réalité. C’est ce qui le rend à la fois intéressant et effrayant. Blaise Gauquelin,
. Un roman aussi apocalyptique que ludique (tant il appuie sur le ridicule de notre schéma énergétique). À lire avant qu’il ne soit trop tard. Hubert Artus,
.
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— Toi-même !

— Bébé, bébé ! »

Louise se mit à pleurnicher. « Maman !

— Ça suffit maintenant, ordonna François Bollard à ses enfants. Paul, arrête d’embêter ta sœur.

— Nous ne serons à Paris que vers minuit, soupira son épouse, Marie. Elle avait l’air fatiguée.

— Un vendredi soir, fit Bollard. Ce n’est pas la première fois. »

Ils se tenaient au milieu d’une foule de gens sous le panneau des départs. Leur vol pour Paris aurait dû décoller voilà une heure. Le nouvel horaire annoncé était vingt-deux heures.

Les longues rangées de fauteuils des salles d’attente étaient entièrement occupées. Certains voyageurs étaient assis sur leurs valises. Aux guichets des fast-foods, les files d’attente ne diminuaient pas. Bollard regarda autour de lui, à la recherche d’une place au calme, mais la cohue était bien trop importante.

« Qu’est-ce qu’il y a écrit ? demanda Louise.

— Où donc ?

— Super ! » lâcha amèrement Marie, et son époux leva les yeux vers le panneau.

Cancelled.

Cancelled.

Cancelled.

Paris

Lauren Shannon braquait sa caméra en direction des hommes qui lui faisaient face. James Turner, correspondant de CNN en France, tenait son micro sous le nez de son interlocuteur.

« Je me trouve devant la caserne centrale des pompiers, sur la place Jules Renard, disait Turner. Je suis en compagnie de François Liscasse, le général de division à la tête de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. »

Dans la lumière du projecteur, les flocons de neige brillaient comme des vers luisants.

Turner se tourna vers Liscasse.

« Général Liscasse, depuis plus de cinq heures, il n’y a plus d’électricité à Paris. Savez-vous combien de temps cela va encore durer ? »

Malgré le temps, Liscasse ne portait qu’un uniforme bleu. Son képi rappelait à Shannon le général de Gaulle et elle se rappela que les pompiers de Paris étaient une unité militaire sous tutelle du ministère de l’Intérieur.

« Je n’ai pas d’informations à ce sujet pour l’instant. Dans tout Paris et ses environs, tous les hommes disponibles ont été déployés, plusieurs milliers. Nous disposons, après New York, de la plus importante force de sapeurs-pompiers du monde. La population de Paris peut se sentir en sécurité malgré les événements. En ce moment, nous faisons en sorte de libérer les personnes prises au piège dans le métro et les ascenseurs. En outre, il y a eu de nombreux accidents de la circulation et, de manière isolée, des départs de feu.

— Est-ce à dire que certaines personnes devront attendre demain matin avant d’être libérées ?

— Nous partons du principe que le courant sera prochainement rétabli. Mais nous porterons assistance à tout le monde. Je m’en porte garant.

— Général…

— Merci. Excusez-moi, le devoir m’appelle. »

Turner ne prit aucunement ombrage de la rebuffade, et adressa un regard à la caméra. « James Turner dans “la nuit sans électricité” en direct de Paris. »

Il fit un signe à Shannon pour qu’elle arrête de tourner. Il remonta le col en fourrure de sa veste et dit à la jeune femme : « Il me faut des infos de ces types du ministère de l’Intérieur. Allez, on y va. »

En tant que cadreuse et chauffeur de Turner, Shannon avait appris à se faufiler adroitement à travers la circulation parisienne. Certes, le chaos des heures passées s’était apaisé, mais ils mirent plus de vingt minutes pour parcourir le court trajet.

Bien avant le ministère, la rue de Miromesnil était barrée. Sans hésiter, Shannon gara la voiture sur une sortie de garage.

Voilà deux ans qu’elle vivait à Paris. Au cours d’un tour du monde après la fac, elle était restée ici. Au début, elle voulait continuer à étudier le journalisme, mais elle obtint le poste de cadreuse pour Turner, qui lui prenait trop de temps. Le correspondant de CNN était un salaud arrogant qui se prenait pour Bob Woodward, mais Shannon avait pu voir du pays et avait appris énormément de choses. Depuis longtemps, elle était une pisteuse hors pair, elle dénichait les meilleurs scoops et savait comment les raconter. Cependant, Turner ne la laisserait jamais devant la caméra. Dans ses moments libres, elle montait quelques reportages et les postait sur Internet.

Ils se dirigèrent à pied en direction du barrage surveillé par des policiers.

« Presse, annonça Turner en exhibant sa carte.

— Désolé, rétorqua seulement le fonctionnaire. Sur le côté, merci », lui intima-t-il.

Shannon vit arriver dans leur direction les phares de plusieurs véhicules.

Sans même freiner, ils passèrent devant eux et s’enfilèrent dans l’étroit passage rapidement dégagé par les policiers. Elle filma la scène, orienta sa caméra sur les voitures, sans pouvoir reconnaître les passagers derrière les vitres teintées.

« Alors ? s’enquit Turner.

— Je suis contente d’avoir réussi ce panoramique, répondit Shannon. Pour ce qui est de regarder, c’est toi le responsable. Qui était-ce ?

— Aucune idée. Trop sombre. »

Saint-Laurent-Nouan

« Fait chier », jura sa femme Isabelle tandis qu’Yves Marpeaux enfilait sa veste épaisse par-dessus son gros pull-over. « Mon mari travaille dans une centrale et, à même pas quinze kilomètres de distance, on se retrouve sans lumière ni chauffage. »

Sous ses nombreuses couches de vestes et de pulls, à la lumière de la bougie, elle avait l’air encore plus informe que d’habitude.

« Qu’est-ce que j’y peux ? grogna-t-il en haussant les épaules. Il était heureux de devoir enfin sortir. Depuis des heures, elle lui courait sur le haricot.

— C’est exactement la même chose chez les enfants », répéta-t-il pour la énième fois.

Elle avait appelé son fils sur son téléphone portable une heure et demie après la coupure, puis sa fille quelques minutes plus tard. Lui vivait avec sa famille dans les environs d’Orléans, elle à Paris. « J’essaye depuis une éternité d’obtenir une communication, avait-elle expliqué, mais le réseau téléphonique… »

Marpeaux n’avait pas pu leur dire grand-chose, hormis que chez eux aussi il n’y avait pas de courant.

« Tu peux imaginer à quel point ta mère se plaint. »

Il referma la porte derrière lui, laissant sa femme dans la maison froide et obscure. Dehors, sa respiration produisait de petits nuages blancs. Le ciel était clair, on voyait les étoiles.

La Renault démarra sans difficulté. En chemin, Marpeaux écouta la radio pour glaner des informations supplémentaires. De nombreuses fréquences n’émettaient plus, d’autres passaient de la musique. Il finit par l’éteindre.

Le sombre paysage hivernal avec ses champs nus et ses arbres sans feuilles laissait à peine imaginer qu’il roulait à travers l’un des endroits de France préférés des touristes. Dès le printemps, des millions de visiteurs français et étrangers envahissaient la région pour visiter les célèbres châteaux sur les collines bordant la Loire, suivant les traces des familles nobles, pour acheter du vin, et là, au cœur de la France, humer une bouffée de douceur de vivre. Marpeaux était arrivé dans la région il y avait vingt-cinq ans, non pas pour sa beauté, mais parce que, en tant qu’ingénieur, il avait obtenu une offre d’emploi bien rémunérée à la centrale nucléaire de Saint-Laurent.

Après un trajet de vingt minutes se dessina devant lui la silhouette de la petite ville de Saint-Laurent-Nouan, inhabituellement sombre en cette nuit, sans lumière aux fenêtres ni éclairage public. Insolentes, les imposantes tours de refroidissement s’élevaient derrière la ville, dans un bain de lumière — faible et fantomatique. Étrange tout de même, songea-t-il en regardant le colosse, que nous n’ayons pas fait évoluer l’idée fondamentale de cette technologie depuis deux siècles ni que nous ne l’ayons remplacée par une approche plus moderne. Une centrale nucléaire n’est rien d’autre, dans son principe, qu’une gigantesque machine à vapeur, de celles qu’on utilisait déjà au début du dix-huitième siècle. De nos jours, au lieu de bois, on utilise comme combustible de l’uranium fissile ou du plutonium, qui entraînent les générateurs.

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