Brown, Dan - Da Vinci code
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Cette jeune femme me demande de relever ses messages ?
Langdon entendit la bande se rembobina, s'arrêter et se remettre en marche. Puis, de nouveau la voix de Sophie, un murmure empreint d'anxiété :
« Monsieur Langdon, surtout restez de marbre à l'écoute de ce message. Contentez-vous d'écouter calmement. Vous êtes en danger. Suivez très exactement toutes mes instructions... »
– 58 –
10
Assis au volant de l'Audi noire que lui avait procurée le Maître, Silas contemplait l'imposante Saint-Sulpice. Les deux hautes tours, éclairées depuis la base par une série de projecteurs, se dressaient comme deux sentinelles au-dessus de la longue nef, flanquée de chaque côté par une rangée de contreforts qui saillaient comme les côtes d'un monstre marin.
Les païens ont profané la Maison de Dieu pour y cacher leur secret. La confrérie confirmait sa réputation légendaire de mensonge et de fourberie. Silas avait hâte de mettre enfin la main sur la clé de voûte. Il la transmettrait au Maître et, par son intermédiaire, aux fidèles, auxquels la fraternité l'avait dérobée depuis si longtemps.
Pour la plus grande puissance de l'Opus Dei.
Il se gara le long du trottoir et poussa un long soupir devant la grandeur de sa tâche, son dos meurtri bien droit sur le siège.
Cette douleur n'était rien, comparée aux angoisses qu'il avait endurées avant de rencontrer Aringarosa et l'Opus Dei.
Laisse ta haine se dissiper, s'intima l'albinos. Pardonne à ceux qui ont péché contre toi.
En contemplant les tours de Saint-Sulpice, Silas luttait contre l'ancienne tension souterraine qu'il sentait remonter, celle qui le ramenait toujours au souvenir de la prison où il avait commencé sa vie d'homme. Les odeurs de chou gâté, les remugles d'urine et de fèces qui imprégnaient la cellule, l'odeur de la mort. Les cris de désespoir poussés au vent des Pyrénées et les sanglots étouffés des hommes abandonnés.
Andorre , songea-t-il. Ses muscles se raidirent.
Et pourtant, c'est dans ce fort perdu entre l'Espagne et la France, alors qu'il grelottait de froid dans sa cellule aux murs de pierre, ne souhaitant plus que la mort, c'est là qu'il avait été sauvé.
Il ne s'en était pas rendu compte sur le moment.
La lumière est venue, longtemps après le tonnerre.
– 59 –
Il ne s'appelait pas Silas à l'époque, mais il ne se souvenait pas du nom que ses parents lui avaient donné. Il s'était enfui à l'âge de sept ans. Son père, un docker de Marseille alcoolique et brutal, battait sa femme pour la punir d'avoir mis au monde un enfant aussi repoussant et, quand celui-ci s'interposait, c'est sur Silas que les coups pleuvaient.
Une nuit de violence effroyable, sa mère ne s'était pas relevée. Debout devant son corps inerte, le petit garçon s'était senti submergé par l'insupportable culpabilité d'avoir laissé se produire la tragédie.
C'est ma faute !
Guidé par un démon qui le possédait, il s'était emparé d'un gros couteau de cuisine. Comme hypnotisé, il s'était dirigé vers la chambre où dormait son père ivre mort. Sans dire un mot, le petit garçon avait planté le couteau dans le dos. Et, malgré les hurlements de douleur, il avait frappé, frappé encore et encore, jusqu'à ce que le silence retombe.
Il s'était enfui. Les rues de Marseille n'étaient guère hospitalières. Redouté des autres petits miséreux comme lui, il vécut tout seul, caché dans le sous-sol d'un entrepôt désaffecté, se nourrissant de fruits volés et de poissons crus ramassés sur le port. Sa seule distraction lui venait des journaux qu'il ramassait dans les poubelles et dans lesquels il finit par apprendre à lire. Il grandissait. Un jour, une autre gosse des rues - une fille d'une vingtaine d'années - se moqua de sa peau et de ses cheveux blancs et essaya de lui voler ses maigres provisions. Il la roua de coups et la laissa à demi morte sur le trottoir. Le policier qui le maîtrisa quelques dizaines de mètres plus loin lui laissa le choix
: quitter Marseille ou finir son adolescence en maison de correction.
Il suivit la côte jusqu'à Toulon. Avec le temps, le dégoût et la pitié des passants firent place à la peur. Il était devenu un jeune homme très robuste. Terrifiés à la vue de sa peau blanche, les gens murmuraient sur son passage un fantôme. Un fantôme avec les yeux du diable .
Et il se sentait vraiment comme un fantôme... transparent...
errant de port en port.
– 60 –
Les gens évitaient de le regarder.
À dix-huit ans, il se fit pincer par deux hommes d'équipage, alors qu'il volait une caisse de jambon sur un cargo. Ils sentaient la bière et les souvenirs de ses terreurs d'enfant l'envahirent d'un coup. La peur et la haine de son père remontèrent des profondeurs, comme un monstre terrifiant. Il rompit à mains nues le cou du premier, et le second ne dut la vie sauve qu'à l'arrivée de la police.
Deux mois plus tard, il était incarcéré dans une prison d'Andorre.
« Tu es blanc comme un fantôme, raillèrent les détenus lorsqu'il entra, nu et frigorifié entre deux gardes. Mira el espectro ! Il va peut-être passer à travers les murs de la prison !
» En douze années, sa chair comme son s'étaient racornies. Il était devenu complètement transparent.
Je suis un fantôme.
Je ne pèse rien.
Yo soy un espectro... pâlido como un fantasma... caminando este mundo a solas, je suis un spectre, livide comme un fantôme, errant solitaire dans le monde.
Il fut réveillé une nuit par les hurlements de ses codétenus.
Une force invisible semblait secouer le sol de sa cellule, tandis qu'une main colossale s'attaquait au mortier qui tenait les pierres. Il sauta à bas de sa couchette, sur laquelle s'abattit presque aussitôt un énorme morceau de roc qui s'était détaché de la muraille. Par le grand trou noir ouvert dans la nuit, brillait la lune. Il ne l'avait pas vue depuis dix ans.
La terre tremblait encore quand il s'engagea à plat ventre dans l'étroit passage qui s'était ouvert au pied du mur. Après avoir rampé pendant d'interminables minutes dans un tunnel, il finit par déboucher dehors, à demi hébété. Une vaste vue s'ouvrait devant lui, sur une vallée boisée que surplombaient des montagnes arides. Il courut toute la nuit, sans s'arrêter, jusqu'au fond de la vallée, délirant de fatigue et de faim.
À demi inconscient, il atteignit à l'aube une clairière traversée par des rails de train, qu'il suivit comme dans un rêve,
– 61 –
jusqu'à ce qu'il tombe sur un wagon de marchandises vide, où il s'installa pour dormir. Lorsqu'il se réveilla, le train avançait.
Depuis quand ? Jusqu'où ? Une douleur lui noua le ventre. Suis-je en train de mourir ? Il se rendormit, avant d'être brutalement réveillé par un homme qui hurlait en le secouant violemment, et qui le jeta à bas du train.
Couvert de sang, il marcha jusqu'aux abords d'un petit village et chercha en vain quelque chose à manger.
Complètement épuisé, il finit par s'allonger dans le fossé qui bordait la petite route et il perdit conscience.
La lumière revint lentement et le fantôme se demanda s'il était mort depuis longtemps. Un jour ? Trois jours ? C'était sans importance. Il était couché dans un lit tiède, et dans l'air flottait l'odeur de miel des chandelles. Jésus était là, penché sur lui.
« Je suis là, disait-il. La pierre du tombeau a roulé, et tu es ressuscité. »
Il se rendormit, se réveilla de nouveau, l'esprit flottant dans le brouillard. Il ne croyait pas au ciel, et pourtant Jésus le veillait. De la nourriture apparut près de son lit, et le fantôme mangea, sentant presque la chair se reconstituer autour de ses os. Il sombra à nouveau dans le sommeil. Il ouvrit les yeux sur le visage souriant de Jésus. « Tu es sauvé, mon fils.
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