Jonathan Littell - Les Bienveillantes

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"En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien: j'ai fait mon travail, voilà tout; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif."Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait: l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.

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GAULEITER: l'Allemagne nazie était divisée en régions administratives appelées Gaue. Chaque Gau était dirigé par un gauleiter, issu du Parti national-socialiste (NSDAP) et nommé par Hitler, à qui il rendait compte.

GESTAPO (Geheime Staatspolizei): «police d'État secrète», dirigée par le SS-Gruppenführer Heinrich Müller, de 1939 à la fin de la guerre. Voir RSHA.

GOLDFASANEN («faisans dorés»): terme de mépris pour désigner les fonctionnaires de l'Ostministerium, à cause de leurs uniformes d'un brun jaunâtre, ainsi que d'autres fonctionnaires nazis.

GFP (Geheime Feldpolizei, «polic e militaire secrète»): branche de la Wehrmacht chargée de la sécurité militaire sur le théâtre des opérations, en particulier dans le cadre de la lutte contre les partisans. La plupart des officiers de la GFP avaient été recrutés au sein de la polic e allemande et appartenaient donc à la police de sécurité (SP), si ce n'était à la SS; néanmoins, ce service de sécurité militaire est resté distinct des services du RSHA.

HÄFTLING (pluriel Häftlinge): détenu.

HIWI (Hilfswillige, «auxiliaires volontaires»): auxiliaires locaux de la Wehrmacht, la plupart du temps recrutés dans les camps de prisonniers, et employés en seconde ligne pour le transport, l'intendance, les travaux de force, etc.

HONVÉD: nom de l'armée hongroise.

HSSPF (Höhere SS- und Polizeiführer, «chef suprême de la SS et de la police»): pour assurer la coordination de tous les bureaux ou officines SS au niveau régional, Himmler institua en 1937 les HSSPF qui, en principe, avaient sous leurs ordres toutes les formations SS de leur zone. En Allemagne, le Reichsführer-SS en nomma un par Wehrkreis («régions de défense» définies par la Wehrmacht); et, plus tard, un par pays occupé, avec parfois sous lui, comme en Pologne occupée (le «General-Gouvernement»), plusieurs SSPF. En Russie soviétique, lors de l'invasion en 1941, Himmler nomma un HSSPF pour chacun des trois groupes d'armées, Nord, Centre et Sud.

IKL (Inspektion der Konzentrationslager, «Inspection des camps de concentration»): le premier camp de concentration, celui de Dachau, fut créé dès le 20 mars 1933, suivi de plusieurs autres. En juin 1934, suite au «putsch de Rohm» et à l'élimination des dirigeants de la SA, les camps furent placés sous le contrôle direct de la SS, qui créa alors l'IKL, basée à Oranienburg, sous le commandement du SS-Obergruppenführer Theodor Eicke, le commandant de Dachau, auquel Himmler confia la mission de réorganiser tous les camps. Le «système Eicke», qui se mit en place à partir de 1934 et qui dura jusqu'aux premières années de la guerre, visait à la destruction psychologique, et parfois physique, des opposants au régime; le travail forcé, à cette époque, relevait uniquement de la torture. Mais début 1942, alors que l'Allemagne intensifiait son effort de guerre suite à l'enlisement de l'offensive en URSS, Himmler décida que ce système n'était pas adapté à la nouvelle situation, qui exigeait une utilisation maximale de la force de travail des détenus; en mars 1942, l'IKL fut subordonnée au Bureau central pour l'économie et l'administration (WVHA) en tant que Amtsgruppe D, avec quatre départements: D I) Bureau central; D II) l'Arbeitseinsatz, chargé du travail forcé; D III) département sanitaire et médical; et D IV) département chargé de l'administration et des finances. Ce remaniement eut un succès mitigé: Pohl, le chef du WVHA, ne réussit jamais à pleinement réformer l'IKL ni à changer ses cadres, et la tension entre la fonction politico-policière et la fonction économique des camps, aggravée par la fonction d'extermination confiée à deux camps sous le contrôle du WVHA (le KL Auschwitz et le KL Lublin, plus connu sous le nom de Maïdanek), subsista jusqu'à l'effondrement du régime nazi.

KGF (Kriegsgefangener): «prisonnier de guerre».

KL Konzentrationslager, «camp de concentration», souvent incorrectement désigné KZ par les détenus: la gestion quotidienne d'un KL relevait d'un des départements contrôlés par le Kommandant du camp, l'Abteilung III, dirigé par un Schutzhaftlagerführer ou Lagerführer («chef du camp de détention préventive») et son adjoint. Le bureau chargé de l'organisation du travail des détenus, l'Arbeitseinsatz, était rattaché à ce département sous l'appellation IIIa. Les autres départements étaient respectivement: I) Kommandantur; II) Politische Abteilung («département politique», autrement dit les représentants dans le camp de la SP); IV) Administration; V) Médical et sanitaire (pour les SS du camp ainsi que pour les détenus); VI) Formation et entretien des troupes; et VII) Troupe de garde SS. Tous ces bureaux étaient administrés par des officiers ou des sous-officiers SS, mais le gros du travail était effectué par des détenus-fonctionnaires, souvent appelés les «privilégiés».

KRIPO: police criminelle, dirigée par le SS-Gruppenführer Arthur Nebe de 1937 à juillet 1944. Voir aussi RSHA.

LEBENSBORN: association de la SS, formée en 1936 et rattachée directement à l'état-major personnel du Reichsführer-SS, chargée de gérer des orphelinats ainsi que des maternités pour membres ou compagnes de membres de la SS.

Le Lebensborn, afin d'encourager la natalité parmi les SS, garantissait le secret des accouchements, y compris pour les femmes non mariées.

LEITER: chef de service.

MISCHLINGE: métis, sang-mêlé, de race mélangée. Ce terme faisait partie du vocabulaire juridique des lois raciales nationales-socialistes, qui définissaient ce statut en fonction du nombre d'ascendants non aryens.

NKVD (Narodnyi Komissariat Vnutrennikh Del, «commissariat du peuple aux Affaires intérieures»): la principale structure de sécurité soviétique à l'époque de la Seconde Guerre mondiale, organisme successeur de la Tcheka et de l'OGPU et ancêtre du KGB.

NSV (Nationalsozialistische Volkswohlfahrt): l'organisme de bienfaisance national-socialiste.

OKH (Oberkommando des Heeres, «haut commandement de l'armée de terre») alors que l'OKH était en principe subordonné au haut commandement des forces années (OKW), en pratique il commandait l'ensemble des opérations sur le front de l'Est tandis que l'OKW contrôlait les opérations sur tous les autres fronts. Hitler prit le commandement direct de l'OKH en décembre 1941, après avoir limogé le Generalfeldmarschall Walter von Brauchitsch.

OKHG (Oberkommando der Heeresgruppe): l'état-major d'un groupe d'armées, qui contrôlait plusieurs armées.

OKW (Oberkommando der Wehrmacht): le «haut commandement des forces armées» créé en février 1938 par Hitler pour remplacer le ministère de la Guerre et placé directement sous son commandement. En principe, l'OKW contrôlait l'OKH (l'armée), la Luftwaffe (l'aviation, commandée par le Reichsmarschall Hermann Göring), et la Kriegsmarine (la marine, commandée par le Grossadmiral Karl Donitz). Son chef d'état-major était le Generalfeldmarschall Wilhelm Keitel.

ORPO (Hauptamt Ordnungspolizei, «Bureau central de la police d'ordre»): structure intégrée à la SS en juin 1936 sous le commandement du SS-Oberstgruppenführer Kurt Daluege et regroupant la gendarmerie et les différentes forces de police en uniforme (Gemeindepolizei, Schutzpolizei ou Schupo, etc.). Des bataillons de police de l'Orpo furent déployés à de nombreuses reprises pour commettre des massacres de masse dans le cadre de la «solution finale».

OSTMINISTERIUM: abréviation courante de Reichsministerium für die besetzten Ostgebiete, «ministère pour les territoires occupés de l'Est», dirigé par l'idéologue nazi Alfred Rosenberg, l'auteur du Mythe du XXe siècle.

OUN (Organizatsiya Ukrainskikh Natsionalistiv): «Organisation des nationalistes ukrainiens».

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