Honoré-Gabriel Mirabeau - Hic et Hec

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A l'examen, les proportions du mien parurent plus propres pour entamer l'ouvrage, et après quelques moments de repos, mes forces s'étant ranimées, Valbouillant resta dans le lit, nous nous levâmes sa femme et moi; je lui fis courber le corps sur le lit, son mari la retint, unissant sa bouche à la sienne et l'animant par des baisers à la florentine. Cependant sa croupe se levant, me présentait un double chemin au bonheur; je choisis celui convenu; après avoir préparé la voie par un liniment suffisant, la grosseur du soc lui fit d'abord jeter un cri, je m'arrêtai et poussant avec ménagement quelques secondes après, j'ouvris le sillon assez pour y cacher la moitié du fer de la charrue; je m'arrêtai encore: – Souffrez-vous? lui dis-je. – Encore un peu, mais moins. Alors, appuyant sur les manchons, je fis le défrichement aussi profond qu'il devait l'être, allant et venant, comme l'exige ce genre d'agriculture. – Ah! dieux! s'écria-t-elle; je ne sais où je suis, la tête me tourne, je brûle; ah! quelle volupté, je fonds! Ah!… ah!… je succombe… je pars encore… Quartier! mon cher ami… je ne puis plus… Me sentant aussi tout hors de moi, je retirai mon soc du sillon où il était, je l'enfonçai profondément dans le voisin que je trouvai inondé d'un déluge de larmes de volupté; les miennes s'y mêlèrent et nous nous rejetâmes sur le lit dans un abattement délicieux qui succède aux plaisirs satisfaits. – Ah! mes amis, s'écriait Mme Valbouillant, se peut-il que j'aie vécu jusqu'à présent dans l'ignorance d'un bonheur aussi grand; bon Dieu, quelle félicité, quelle douceur ineffable! Valbouillant, qu'elle caressait en tenant ce discours, lui proposa de lui faire répéter l'expérience dont elle s'était si bien trouvée. – De bon coeur, quand j'aurai pris quelques moments de repos; mais laissez-moi respirer quelques instants, et me recueillir sur une jouissance aussi parfaite et aussi nouvelle pour moi.

Elle s'assoupit un moment la tête appuyée sur mon sein, je m'endormis aussi une main sur ses reins, et l'autre enveloppant un côté de son sein. Valbouillant suivit notre exemple, nous dormîmes près de deux heures; un songe intéressant occupait notre belle, elle agitait ses reins et m'embrassait avec un transport qui m'éveilla tout à coup. Valbouillant ouvrit aussi les yeux. – C'est, dit-il, à mon tour de lui faire la seconde expérience socratique. – D'accord, répondis-je, mais si vous m'en croyez, nous pouvons doubler pour elle la volupté. – Comment? – Je vais me coucher sur le dos et l'établir sur moi tout physiquement, et vous vous installerez ensuite dans la voie étroite. Tous deux applaudirent à mon idée, et nous nous mîmes sans délai à la réaliser. Je mis un coussin sous mes reins pour les élever davantage, mon héroïne se mit à cheval sur moi, enfonçant mon poignard dans sa blessure et collant sa poitrine sur la mienne, de façon qu'elle offrait dans la position la plus avantageuse le revers à son second athlète. Il ne tarda pas à battre la muraille avec son bélier, qui bientôt s'y fit jour. Enivrée de plaisir, elle me mordait, me pinçait, me baisait, m'inondait et par-dessus m'étouffait: quelque volupté que j'éprouvasse, je commençais à me repentir de mon invention, quand par bonheur Valbouillant, dont le frottement de nos chevilles ouvrières sur la mince membrane qui nous séparait accélérait le triomphe, arrosa l'intérieur de l'arrière-temple, et me débarrassa de son poids; alors je redoublai mes mouvements, et, dardant le nectar dans le plus profond de l'antre de la volupté, l'âme de ma belle et la mienne se confondirent quelques moments. Elle avoua que de sa vie elle n'avait conçu l'idée d'un plaisir aussi ravissant: elle nous pressait sur son sein son mari et moi, et gémissait de ce que la nature humaine accordait si peu de force pour savourer et prolonger la volupté. Ce dernier combat ayant épuisé nos ressources, nous nous retirâmes pour la laisser chercher, dans les bras du sommeil, le repos que nous allâmes prendre, chacun de notre côté, dans nos lits.

Le lendemain, je fus réveillé à onze heures par la jeune Babet, filleule de Mme Valbouillant, qui vint me dire qu'elle m'attendait pour déjeuner avec du chocolat, et que je vinsse dans l'état où je serais. Comme j'aurai occasion de parler de Babet, et, pendant qu'elle est dans ma chambre, j'en vais crayonner le portrait. Elle avait à peine quatorze ans; sa taille, haute et légère, aurait pu servir de modèle à l'Albane pour peindre la plus jeune des Grâces; un sein petit et dur commençait à s'arrondir autour de deux boutons vermeils et frais comme la rose, et qui paraissaient à l'oeil comme deux fraises appétissantes que le soleil n'a fait encore que rougir légèrement; son front brillait du coloris de l'innocence; dans ses yeux on commençait à entrevoir le plaisir d'aimer encore méconnu, et la gaîté naïve, entr'ouvrant sa bouche de corail, allait creuser dans ses joues deux fossettes charmantes.

Je l'avais peu remarquée jusqu'alors; malgré les fatigues de la nuit, le démon du matin ne me laissa pas maître de voir sans émotion tant de charmes. Je me fis répéter trois fois le sujet de sa commission, quoique je l'eusse entendu dès la première. – Est-ce vous, charmante Babet, lui dis-je, en jetant ma couverture pour me lever et me rendre aux ordres de sa maîtresse, est-ce vous qui préparez cet excellent chocolat? – Oui, monsieur, c'est moi. – Que je voudrais bien être à sa place, comme je mousserais bien sous vos mains. – Un abbé, mousser, cela serait plaisant. – Et très naturel. – Vous moquez-vous? comment cela se peut-il? – Tu vas le voir, lui dis-je en l'attirant sur mon lit; suppose que ceci est le manche du moussoir. – Ah! comme c'est fait; mais non, je veux m'en aller, et feignant de vouloir sortir et de détourner la tête, je l'aperçus cependant qui glissait un regard de côté pour mieux détailler cet objet nouveau pour elle. – On ne me quitte pas ainsi, repris-je en la retenant avec un tel effort qu'elle perdit l'équilibre et tomba de côté sur mon lit, de telle sorte que voulant se retenir, ce fut directement au manche du moussoir qu'elle s'accrocha.

Me trouvant bien du hasard de la chute, je la maintins dans cette attitude. – Ah! mon Dieu, que cela est dur! dit-elle, en s'accoutumant à le considérer, et le touchant avec complaisance; à quoi cela peut-il servir? – A faire ton bonheur et le mien. – Cela serait drôle, et comment cela? – En le plaçant dans l'ouverture de la chocolatière. – Elle est chez madame, au coin du feu, je vais vous la chercher. – Ne te donne pas tant de peines, tu portes toujours avec toi celle qu'il me faut. Je lui fis sentir par l'attouchement d'un doigt caressant quel était le meuble qu'il me fallait. – Comme vous me chatouillez!… – Comment? Quoi donc?… Ils sont faits l'un pour l'autre, et c'est de leur union que naîtra pour nous le plus grand des plaisirs. – Ah! comme votre doigt seulement m'en donne, ah! que cela est drôle! Et vous dites que ce que je tiens là m'en donnerait davantage. – Je t'en réponds, cela ne se ressemble pas. – Que je le baise donc? Et la pauvre ingénue se mit à me le couvrir de baisers pendant que mon doigt, continuant son office obligeant, la conduisit à la dernière période de la volupté. – Ah!… ah!… quelle ivresse, s'écriait-elle, en roulant les yeux et agitant les reins. Je n'en puis plus… Je meurs, ah!… ah!… je suis toute mouillée. Je contemplais avec délices les effets du plaisir sur sa mine innocente et candide; j'allais essayer de lui donner des plaisirs plus solides, quand du bruit que j'entendis dans le corridor me fit lâcher prise et remettre à un autre temps la leçon de cette charmante écolière. – A ce soir, lui dis-je, quand tout le monde sera couché, j'irai achever de t'instruire. Tu le veux bien? – Si je le veux? Je vous en prie. – Ne dis rien à personne de ce que nous avons fait, et laisse ta porte entr'ouverte. – Je n'y manquerai pas.

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