Jane Austen - Orgueil et préjugés

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Orgueil et Préjugés (Pride and Prejudice) est un roman de la femme de lettres anglaise Jane Austen paru en 1813. Il est considéré comme l'une de ses œuvres les plus significatives et c'est aussi la plus connue du public.
Drôle et romanesque, le chef-d'œuvre de Jane Austen continue à jouir d'une popularité considérable, par ses personnages bien campés, son intrigue soigneusement construite et prenante, ses rebondissements nombreux, et son humour plein d'imprévu. Derrière les aventures sentimentales des cinq filles Bennet, Jane Austen dépeint fidèlement les rigidités de la société anglaise au tournant des xviii et xix siècles. À travers le comportement et les réflexions d'Elizabeth Bennet, son personnage principal, elle soulève les problèmes auxquels sont confrontées les femmes de la petite gentry campagnarde pour s'assurer sécurité économique et statut social. À cette époque et dans ce milieu, la solution passe en effet presque obligatoirement par le mariage : cela explique que les deux thèmes majeurs d'Orgueil et Préjugés soient l'argent et le mariage, lesquels servent de base au développement des thèmes secondaires.

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Quand le déjeûner fut fini, les deux sœurs vinrent les joindre, et Élisabeth commença elle-même à les aimer lorsqu’elle vit la tendre sollicitude qu’elles témoignaient à Hélen. Le chirurgien du lieu vint et, ayant examiné la malade, dit, comme on pouvait l’imaginer, qu’elle avait un rhume sérieux; il lui conseilla de se mettre au lit, en attendant quelques drogues qu’il devait envoyer. Son avis fut suivi sans peine, car le frisson augmentait, et Hélen avait un violent mal de tête. Élisabeth ne la quitta pas un seul instant, et ces dames s’en éloignèrent peu; car les messieurs étant sortis, elles n’avaient rien de mieux à faire.

Vers les trois heures, Élisabeth pensa qu’il fallait se retirer, et le dit à regret; Mlle Bingley lui offrit la voiture; mais Hélen témoigna tant de chagrin de voir partir sa sœur, que miss Bingley se vit obligée d’engager Élisabeth à demeurer pour le moment à Netherfield. Cette proposition fut acceptée avec reconnaissance, et l’on envoya un domestique à Longbourn faire part de cette décision, et chercher ce dont les deux sœurs pouvaient avoir besoin.

CHAPITRE VIII

À cinq heures, ces dames se retirèrent pour s’habiller, et à six on vint dire à Élisabeth que le dîner était servi. Aux diverses demandes qu’on lui fit, et parmi lesquelles elle eut le plaisir de distinguer l’empressement de M. Bingley, elle ne put donner aucunes réponses satisfaisantes. Hélen n’était certainement pas mieux. En entendant cela, les deux dames répétèrent deux ou trois fois qu’elles étaient désolées, combien il était mauvais de prendre froid, et combien elles redoutaient elles-mêmes d’être malades; puis elles n’y pensèrent plus; et leur indifférence pour Hélen, lorsqu’elle n’était pas absolument sous leurs yeux, rappela à Élisabeth l’impression peu favorable que ces dames lui avaient causée. Leur frère était en effet la seule personne de cette maison qu’elle pût voir avec quelque plaisir. Son inquiétude sur la santé d’Hélen était très-visible, et ses attentions pour Élisabeth assez gracieuses pour l’empêcher de se croire aussi importune qu’elle pensait l’être aux autres individus de la famille.

Elle ne recevait de politesses que de lui. Mlle Bingley était entièrement occupée de M. Darcy, sa sœur à peu près autant; et quant à M. Hurst, près duquel Élisabeth était assise, c’était un homme indolent, qui ne vivait que pour manger, boire et jouer, et qui, lorsqu’il se fut aperçu qu’elle préférait un mets simple à un ragoût, n’eut plus rien à lui dire.

Le dîner fini, elle rentra dans l’appartement d’Hélen, et sitôt qu’elle fut dehors miss Bingley commença à la critiquer… Il fut décidé que ses manières étaient affreuses, un mélange d’orgueil et d’étourderie indiscrète; elle n’avait ni conversation, ni goût, ni beauté: Mme Hurst pensait de même, et ajouta:

„En un mot, elle n’a rien qui puisse la faire remarquer, si ce n’est d’être une excellente marcheuse. Je n’oublierai de la vie la mine qu’elle avait ce matin!

» — Je l’ai crue folle, en vérité.

» — Cela est exact, Louisa, j’ai eu toutes les peines du monde à m’empêcher de rire. Quel ridicule de courir la campagne ainsi, seule…; de se présenter dans un état…, les cheveux en désordre…, la figure rouge…; et tout cela, parce que sa sœur a un rhume!

» — Oh oui! Et son jupon!… j’espère que vous avez remarqué son jupon? Un pied de boue…; sa robe, qu’elle avait baissée pour cacher tout cela, le faisant paraître un peu mieux.

» — Ce portrait peut être exact, Louisa, dit M. Bingley, mais moi ce n’est pas là ce que j’ai remarqué: j’ai trouvé miss Bennet fort jolie lorsqu’elle est entrée ce matin, et cette boue à son jupon ne m’a pas frappé comme vous.

» — Vous vous en êtes aperçu, M. Darcy, j’en suis sûre? dit Mlle Bingley. Je Je suis portée à croire que vous n’aimeriez pas à voir votre sœur se montrer dans un tel état?…

» — Non, certainement.

» — Marcher trois milles, ou quatre, ou cinq, je ne connais pas bien la distance, dans la boue, et seule, toute seule, à quoi pensait-elle? Il me semble que c’est montrer une bien sotte indépendance, le plus parfait mépris des convenances; c’est être bien de la province!

» — Cet attachement pour sa sœur est fort estimable, dit M. Bingley.

» — Je crains beaucoup, M. Darcy, observa à demi-voix miss Bingley, que cette scène n’ait un peu diminué votre admiration pour ses beaux yeux?

» — Pas du tout, répondit-il, l’exercice les avait rendus plus animés.“

Il y eut un moment de silence, après quoi Mme Hurst recommença:

„J’ai beaucoup d’amitié pour Hélen Bennet; elle est vraiment charmante, et je désire de tout mon cœur la voir bien établie: mais, avec de tels parens et des liaisons si communes, je crains qu’il n’y ait aucun espoir.

» — Je crois vous avoir entendu dire que leur oncle était procureur à Meryton?

» — Oui, et elles en ont un autre qui demeure près de Cheapside.

» — C’est parfait, ajouta sa sœur; et elles se mirent à rire aux éclats.

» — Quand elles auraient assez d’oncles pour remplir tout Cheapside, s’écria Bingley, elles n’en seraient pas moins aimables!

» — Mais cela diminue leur espoir d’épouser quelqu’un qui ait un rang dans le monde“, reprit Darcy.

Bingley ne fit point de réponse; mais ses deux sœurs donnèrent avec joie leur approbation et s’amusèrent quelque temps aux dépens de la parenté de leur chère amie.

Toutefois, par un renouvellement de tendresse, elles se rendirent à sa chambre, au sortir de table, et restèrent avec elle jusqu’au moment de servir le café. Elle était encore très-malade. Élisabeth ne voulut la quitter que très-tard, quand elle eut le plaisir de la voir endormie. Alors elle pensa qu’il serait du moins poli, sinon fort amusant pour elle, de descendre un peu dans le salon. Elle trouva toute la société occupée du jeu, où elle-même fut aussitôt invitée; mais, s’imaginant qu’on jouait gros jeu, elle refusa et, prenant sa sœur pour excuse, dit qu’elle lirait pendant le peu de temps qu’elle pouvait rester avec eux.

M. Hurst la regarda avec étonnement:

„Préférez-vous la lecture au jeu? dit-il, cela est singulier.

» — Mlle Élisa Bennet, dit miss Bingley, méprise le jeu; elle est grand lecteur et ne se plaît à nulle autre chose.

» — Je ne mérite ni cet éloge ni ce blâme, Mademoiselle, je n’aime pas excessivement la lecture, et je trouve du plaisir dans beaucoup d’autres occupations.

» — Je suis bien persuadé que vous en trouvez à soigner votre sœur, dit Bingley, et j’espère que vous serez bientôt satisfaite en la voyant parfaitement rétablie.“

Élisabeth le remercia de bon cœur, puis s’avança vers une table où étaient quelques livres. Il lui offrit d’en aller chercher d’autres, sa bibliothèque, dit-il, était entièrement à son service:

„Et je désirerais qu’elle fût plus nombreuse pour votre amusement, comme pour mon honneur; mais je suis un paresseux et, quoique j’aie peu de livres, j’en ai plus que je n’en lis.“

Élisabeth l’assura que celui qu’elle tenait lui convenait parfaitement.

„Je suis étonnée, dit Mlle Bingley, que mon père ait laissé une bibliothèque si peu considérable. Vous en avez une délicieuse à Pemberley, M. Darcy?

» — Elle doit être bonne, répondit-il, c’est l’ouvrage de plusieurs générations.

» — Et vous l’avez tant augmentée! Vous êtes toujours à acheter des livres.

» — Je ne comprends pas qu’on puisse maintenant négliger une bibliothèque de famille.

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