William Shakespeare - La Comédie Des Méprises
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ANTIPHOLUS.-Je ne resterais pas ce soir pour la valeur de la ville entière: allons-nous-en pour faire porter notre bagage à bord.
(Ils sortent.)
Fin du quatrième acte.
ACTE CINQUIÈME
SCÈNE I
La scène se passe dans une rue, devant un monastère.
Entrent LE MARCHAND ET ANGELO.
ANGELO.-Je suis fâché, monsieur, d'avoir retardé votre départ. Mais je vous proteste que la chaîne lui a été livrée par moi, quoiqu'il ait la malhonnêteté inconcevable de le nier.
LE MARCHAND.-Comment cet homme est-il considéré dans la ville?
ANGELO.-Il jouit d'une réputation respectable, d'un crédit sans bornes, il est fort aimé: il ne le cède à aucun citoyen de cette ville: sa parole me répondrait de toute ma fortune quand il le voudrait.
LE MARCHAND.-Parlez bas: c'est lui, je crois, qui se promène là.
(Entre Antipholus de Syracuse.)
ANGELO.-C'est bien lui: et il porte à son cou cette même chaîne qu'il a juré, par un parjure insigne, n'avoir pas reçue. Monsieur, suivez-moi, je vais lui parler.-( A Antipholus .) Seigneur Antipholus, je m'étonne que vous m'ayez causé cette honte et cet embarras, non sans nuire un peu à votre propre réputation. Me nier d'un ton si décidé, avec des serments, cette chaine-là même que vous portez à présent si ouvertement! Outre l'accusation, la honte et l'emprisonnement que vous m'avez fait subir, vous avez encore fait tort à cet honnête ami, qui, s'il n'avait pas attendu l'issue de notre débat, aurait mis à la voile, et serait actuellement en mer. Vous avez reçu cette chaine de moi: pouvez-vous le nier?
ANTIPHOLUS.-Je crois que je l'ai reçue de vous: je ne l'ai jamais nié, monsieur.
ANGELO.-Ob! vous l'avez nié, monsieur, et avec serment encore.
ANTIPHOLUS.-Qui m'a entendu le nier et jurer le contraire?
LE MARCHAND.-Moi que vous connaissez, je l'ai entendu de mes propres oreilles: fi donc! misérable; c'est une honte qu'il vous soit permis de vous promener là où s'assemblent les honnêtes gens.
ANTIPHOLUS.-Vous êtes un malheureux de me charger de pareilles accusations: je soutiendrai mon honneur et ma probité contre vous, et tout à l'heure, si vous osez me faire face.
LE MARCHAND.-Je l'ose, et je te défie comme un coquin que tu es.
(Ils tirent l'épée pour se battre.)
(Entrent Adriana, Luciana, la courtisane et autres.)
ADRIANA, accourant .-Arrêtez, ne le blessez pas; pour l'amour de Dieu! il est fou.-Que quelqu'un se saisisse de lui: ôtez-lui son épée.-Liez Dromio aussi, et conduisez-les à ma maison.
DROMIO.-Fuyons, mon maître, fuyons; au nom de Dieu, entrez dans quelque maison. Voici une espèce de prieuré: entrons, ou nous sommes perdus.
(Antipholus de Syracuse et Dromio entrent dans le couvent.) (L'abbesse parait.)
L'ABBESSE.-Silence, braves gens: pourquoi vous pressez-vous en foule à cette porte?
ADRIANA.-Je viens chercher mon pauvre mari qui est fou. Entrons, afin de pouvoir le lier comme il faut, et l'emmener chez lui pour se rétablir.
ANGELO.-Je le savais bien qu'il n'était pas dans son bon sens.
LE MARCHAND.-Je suis fâché maintenant d'avoir tiré l'épée contre lui.
L'ABBESSE.-Depuis quand est-il ainsi possédé?
ADRIANA.-Toute cette semaine il a été mélancolique, sombre et chagrin, bien, bien différent de ce qu'il était naturellement: mais jusqu'à cette après-midi, sa fureur n'avait jamais éclaté dans cet excès de frénésie.
L'ABBESSE.-N'a-t-il point fait de grandes pertes par un naufrage? enterré quelque ami chéri? Ses yeux n'ont-ils pas égaré son coeur dans un amour illégitime? C'est un péché très-commun chez les jeunes gens qui donnent à leurs yeux la liberté de tout voir: lequel de ces accidents a-t-il éprouvé?
ADRIANA.-Aucun; si ce n'est peut-être le dernier. Je veux dire quelque amourette qui l'éloignait souvent de sa maison.
L'ABBESSE.-Vous auriez dû lui faire des remontrances.
ADRIANA.-Eh! je l'ai fait.
L'ABBESSE.-Mais pas assez fortes.
ADRIANA.-Aussi fortes que la pudeur me le permettait.
L'ABBESSE.-Peut-être en particulier.
ADRIANA.-Et en public aussi.
L'ABBESSE.-Oui, mais pas assez.
ADRIANA.-C'était le texte de tous nos entretiens: au lit, il ne pouvait pas dormir tant je lui en parlais. A table, il ne pouvait pas manger tant je lui en parlais. Étions-nous seuls, c'était le sujet de mes discours. En compagnie, mes regards le lui disaient souvent: je lui disais encore que c'était mal et honteux.
L'ABBESSE.-Et de là il est arrivé que cet homme est devenu fou: les clameurs envenimées d'une femme jalouse sont un poison plus mortel que la dent d'un chien enragé. Il parait que son sommeil était interrompu par vos querelles; voilà ce qui a rendu sa tête légère. Vous dites que les repas étaient assaisonnés de vos reproches; les repas troublés font les mauvaises digestions, d'où naissent le feu et le délire de la fièvre. Et qu'est-ce que la fièvre sinon un accès de folie! Vous dites que vos criailleries ont interrompu ses délassements; en privant l'homme d'une douce récréation, qu'arrive-t-il? la sombre et triste mélancolie qui tient de près au farouche et inconsolable désespoir; et à sa suite une troupe hideuse et empestée de pâles maladies, ennemies de l'existence. Être troublé dans ses repas, dans ses délassements, dans le sommeil qui conserve la vie, il y aurait de quoi rendre fous hommes et bêtes. La conséquence est donc que ce sont vos accès de jalousie qui ont privé votre mari de l'usage de sa raison.
LUCIANA.-Elle ne lui a jamais fait que de douces remontrances, lorsque lui, il se livrait à la fougue, à la brutalité de ses emportements grossiers. ( A sa soeur .) Pourquoi supportez-vous ces reproches sans répondre?
ADRIANA.-Elle m'a livrée aux reproches de ma conscience.-Bonnes gens, entrez, et mettez la main sur lui.
L'ABBESSE.-Non; personne n'entre jamais dans ma maison.
ADRIANA.-Alors, que vos domestiques amènent mon mari.
L'ABBESSE.-Cela ne sera pas non plus: il a pris ce lieu pour un asile sacré: et le privilège le garantira de vos mains, jusqu'à ce que je l'aie ramené à l'usage de ses facultés, ou que j'aie perdu mes peines en l'essayant.
ADRIANA.-Je veux soigner mon mari, être sa garde, car c'est mon office; et je ne veux d'autre agent que moi-même: ainsi laissez-le moi ramener dans ma maison.
L'ABBESSE.-Prenez patience: je ne le laisserai point sortir d'ici que je n'aie employé les moyens approuvés que je possède, sirops, drogues salutaires, et saintes oraisons, pour le rétablir dans l'état naturel de l'homme: c'est une partie de mon voeu, un devoir charitable de notre ordre; ainsi retirez-vous, et laissez-le ici à mes soins.
ADRIANA.-Je ne bougerai pas d'ici, et je ne laisserai point ici mon mari. Il sied mal à votre sainteté de séparer le mari et la femme.
L'ABBESSE.-Calmez-vous: et retirez-vous, vous ne l'aurez point.
(L'abbesse sort.)
LUCIANA.-Plaignez-vous au duc de cette indignité.
ADRIANA.-Allons, venez: je tomberai prosternée à ses pieds, et je ne m'en relève point que mes larmes et mes prières n'aient engagé Son Altesse à se transporter en personne au monastère, pour reprendre de force mon mari à l'abbesse.
LE MARCHAND.-L'aiguille de ce cadran marque, je crois, cinq heures. Je suis sûr que dans ce moment le duc lui-même va se rendre en personne dans la sombre vallée, lieu de mort et de tristes exécutions, derrière les fossés de cette abbaye.
ANGELO.-Et pour quelle cause y vient-il?
LE MARCHAND.-Pour voir trancher publiquement la tête à un respectable marchand de Syracuse qui a eu le malheur d'enfreindre les lois et les statuts de cette ville, en abordant dans cette baie.
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