Stephen King - La Tour Sombre

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Les retrouvailles du ka-tet de Dix-Neuf auront été de courte durée, car les pistoleros doivent à nouveau se séparer pour accomplir les deux tâches dont dépend le sort de la Tour Sombre : mettre fin à l’ignoble labeur des Briseurs détruisant les Rayons, et sauver l’écrivain Stephen King d’une mort programmée qui les condamnerait inéluctablement. Et ce n’est là qu’un prélude à l’affrontement avec Mordred — monstre hybride enfanté par Mia/Susannah —, le dernier héritier de la lignée d’Eld mais aussi du Roi Cramoisi, lequel n’a pas dit son dernier mot. Pour Roland de Gilead, la Tour est à ce prix… un prix qu’il devra payer de tout son être, pour la survie de tous les mondes.
STEPHEN KING
fait partie de ces écrivains qu’il n’est plus besoin de présenter.
autant de romans — et souvent de films — mondialement célèbres. Mais rien ne compte plus à ses yeux que le cycle de
son Grand Œuvre, une saga-fleuve monumentale dont il entama l’écriture alors qu’il était encore étudiant, et qui connaît enfin sa conclusion aujourd’hui.

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Silence ! l’interrompit Roland. Silence, Eddie, au nom de ton père !

Un homme en blouse blanche s’empara d’une paire de forceps à l’air cruel posée sur un plateau et repoussa l’infirmière tahine à tête de rat. Il se pencha vers l’avant, scruta l’entrejambe de Mia en brandissant les forceps au-dessus de sa tête. Tout près, vêtu d’un T-shirt portant des inscriptions du monde d’Eddie et de Susannah, se tenait un autre tahine avec une tête d’oiseau marron et féroce.

Il va nous sentir, pensa Roland. Si on reste trop longtemps dans les parages, il va certainement nous sentir et donner l’alerte.

Mais Susannah le regardait, et sous le rebord du casque ses yeux étaient pleins de fièvre. De cette fièvre de la compréhension. Ses yeux les voyaient, si fait, pour sûr.

Elle ne prononça qu’un seul mot, et en un éclair d’intuition inexplicable mais parfaitement fiable, Roland comprit que ce mot ne provenait pas de Susannah, mais de Mia. Néanmoins, c’était aussi la Voix du Rayon, une force sans doute assez réceptive pour comprendre qu’elle était gravement en danger, et devait impérativement se protéger.

Voll, voilà le mot que prononça Susannah. Il l’entendit dans son esprit, car ils étaient ka-tet et an-tet. Il le vit aussi se dessiner en silence sur les lèvres de la jeune femme, levées vers ce point où elle les voyait flotter tous les deux, témoins secrets d’une scène qui se produisait dans un autre et un autre quand , en cet instant précis.

Le tahine à tête de faucon leva les yeux, essayant sans doute de suivre son regard, ou bien entendant lui aussi le carillon du vaadasch, dans ses oreilles à l’acuité surnaturelle. Alors le médecin abaissa les forceps et les enfourna sous la tunique de Mia. Elle poussa un hurlement. Auquel se joignit celui de Susannah. Et comme si l’être sans substance de Roland pouvait se retrouver propulsé par la force de ces hurlements réunis, comme une cosse de laiteron ballottée par une rafale d’octobre, le Pistolero se sentit soulever violemment, et perdre le contact avec la situation, mais il se raccrocha à ce mot unique. Il fit renaître un souvenir éclatant de sa mère penchée au-dessus de lui, alors qu’il était couché. Dans la chambre de toutes les couleurs, c’est là que se situait la scène, et bien sûr il comprenait à présent ces couleurs qu’à l’époque il n’avait fait qu’accepter comme un jeune garçon, acceptées comme seuls savent tout accepter les enfants à peine sortis de leurs lenges : avec un émerveillement inconditionnel, avec cette certitude indicible que tout vient de la magie.

Sur les fenêtres de la nursery, des vitraux reproduisaient l’Arc-en-Ciel du Magicien avec ses cristaux, bien entendu. Il se rappelait sa mère penchée vers lui, le visage joliment coloré de cette lumière changeante, son capuchon retombé sur les épaules, de sorte qu’il pouvait suivre la courbe de son cou de son œil d’enfant

(Tout vient de la magie )

et de son âme d’amant. Il se rappelait s’être imaginé comment il la courtiserait et comment il la volerait à son père. Puis qu’ils se marieraient et qu’ils auraient des enfants à eux, et qu’ils vivraient pour toujours dans ce royaume de conte de fées appelé Bel-Scintille. Et elle chantait pour lui, Gabrielle Deschain chantait pour son petit garçon aux grands yeux graves levés vers elle, la tête posée sur l’oreiller, le visage déjà marqué des multiples couleurs mouvantes de sa vie d’errance — sa mère qui chantait une petite chanson idiote et cadencée qui faisait :

Petit oiseau, bébé adoré,
Amène donc ici ton panier
Va, cours, vole
Et rapporte de quoi remplir ton panier !

De quoi remplir mon panier, se dit-il alors qu’il était projeté, en apesanteur dans les ténèbres et le refrain terrible du carillon du vaadasch. Les paroles elles-mêmes avaient un certain sens, celui des vieux nombres, c’est ce qu’elle lui avait répondu, quand il avait posé la question. Car l’ancienne comptine disait non pas va, cours, vole, mais vak, kour, voll : dix-sept, dix-huit, dix-neuf.

Voll, c’est dix-neuf, se dit-il. Bien entendu, tout est dix-neuf. Puis Eddie et lui se retrouvèrent de nouveau dans la lumière, une lumière orangée chargée de fièvre, dans laquelle apparurent Jake et Callahan. Il vit même Ote, posté aux pieds de Jake, la fourrure ébouriffée sur le dos et les babines retroussées, découvrant les crocs.

Vak, kour, voll, se répéta Roland en regardant son fils, ce garçon si petit, tellement seul en face de tous ces ennemis, dans la grande salle du Cochon du Sud. Voll, c’est dix-neuf. De quoi remplir mon panier. Mais quel panier ? Qu’est-ce que ça signifie ?

4

À côté de la Route du Kansas, la vieille Ford de douze ans de John Cullum (cent cinquante-cinq mille au compteur, mais démarrant au quart de tour, comme aimait à le répéter le bonhomme) jouait paresseusement à la bascule au-dessus du bas-côté, les pneus avant effleurant le tapis herbeux puis se soulevant doucement, de sorte que les roues arrière puissent embrasser furtivement la terre tendre. À l’intérieur, deux hommes qui n’avaient pas seulement l’air inconscients, mais transparents, se balançaient mollement au diapason du véhicule, comme des cadavres dans une épave engloutie. Et autour d’eux flottaient les débris qui s’amoncellent dans ces vieilles voitures qui ont vu du pays : cendres, stylos et blocs-notes, quelques cacahuètes centenaires et une pièce d’un penny sorties de sous la banquette arrière, et des aiguilles de pin sur les tapis de sol, et même un tapis en suspension. Dans l’obscurité de la boîte à gants, des objets percutaient timidement les parois.

Un passant serait sans doute resté pétrifié devant le spectacle inouï de ces objets — et de ces gens ! Des gens qui avaient l’air morts ! — en train de flotter dans la voiture, comme des débris en apesanteur dans une capsule. Mais personne ne passa aux alentours. Les habitants de cette rive de Long Lake regardaient pour la plupart vers l’autre rive, en direction d’East Stoneham, bien qu’il n’y eût plus vraiment grand-chose à contempler. Même la fumée avait presque disparu.

La voiture flottait paresseusement, et à l’intérieur Roland de Gilead s’éleva lentement vers le toit ; sa nuque vint s’appuyer contre le tissu sale, et ses jambes se dégagèrent du siège passager pour suivre le reste de son corps dans son ascension. Eddie fut d’abord maintenu en place par le volant, puis un mouvement latéral aléatoire le fit glisser sur le côté et il s’éleva lui aussi, le visage détendu, comme en plein rêve. Un filet de bave argentée s’échappait des commissures de ses lèvres et flottait, brillant et constellé de bulles minuscules, à côté de sa joue durcie de sang séché.

5

Roland savait que Susannah l’avait vu, et qu’elle avait probablement vu Eddie aussi. C’est pourquoi elle s’était donné tant de peine pour parler, pour prononcer ce mot unique. Jake et Callahan, cependant, ne les virent ni l’un ni l’autre. Le garçon et le Père avaient pénétré dans le Cochon du Sud, ce qui était ou très courageux ou très stupide, et à présent toute leur concentration était nécessairement mobilisée par ce qu’ils y avaient trouvé. Téméraire ou pas, Roland éprouvait une fierté farouche à l’égard de Jake. Il vit que le garçon avait mis en place la canda entre lui et Callahan : cette distance (variable en fonction des situations) qui permettait à deux pistoleros surpassés en nombre par leurs ennemis de ne pas se faire tuer simultanément d’une même balle. Ils étaient venus tous deux dans l’intention de combattre. Callahan portait le pistolet de Jake… et autre chose, également : une sorte de figurine sculptée. Roland était presque certain qu’il s’agissait d’un can-tah, un des petits dieux. Le garçon avait les Rizas de Susannah, ainsi que leur fourre-tout, qu’il avait récupéré seuls les dieux savaient où.

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