Terry Pratchett - Pyramides

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Pyramides: краткое содержание, описание и аннотация

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Car Teppicymon XXVII est mort et son fils va lui succéder. Pas facile d’hériter du trône quand on est encore un ado et qu’on vient d’achever ses études à la Guilde des Assassins…
Vous voilà responsable du lever du soleil comme de l’abondance des récoltes. Et les ennuis vous guettent : vaches grasses, vaches maigres (par 7, bien entendu), sphinx, prêtres fanatiques, crocodiles sacrés et momies vagabondes.
Sans compter que la Grande Pyramide a précipité le royaume dans une faille spatiotemporelle.

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L’instant suivant, il avait franchi la porte. Un rat, qui maraudait nonchalamment dans le couloir livré aux courants d’air, dut se retenir d’avaler sa langue lorsque Teppic le croisa dans un souffle.

Il y avait une autre porte au bout du couloir, puis un dédale de réserves sentant le renfermé, mais il finit par trouver un escalier. Il estimait avoir parcouru pas loin de trente mètres depuis la trappe. Il n’avait pas vu le moindre conduit de cheminée. Il ne voulait pas d’obstacles sur le toit afin d’ajuster son tir.

Il s’accroupit et sortit son étui à couteaux, dont le velours noir dessinait une forme oblongue plus sombre dans l’obscurité. Il choisit un numéro cinq : pas le couteau à lancer de tout le monde, mais efficace pour qui savait le manier.

Peu après, il passa tout doucement la tête par-dessus le bord du toit, un bras replié derrière la nuque mais prêt à se détendre dans un jeu compliqué de forces dont la combinaison enverrait quelques grammes d’acier voler dans la nuit.

Méricet était assis près de la trappe, il regardait son écritoire. Les yeux de Teppic se portèrent vers la planche rectangulaire de la passerelle méticuleusement rangée contre le parapet à quelques pas.

Il était certain de n’avoir fait aucun bruit. Il aurait juré que l’examinateur avait entendu son regard se poser sur lui.

Le vieil homme leva sa tête chauve.

« Merci, monsieur Teppic, dit-il, vous pouvez continuer. »

Teppic sentit la sueur qui le couvrait se glacer. Il fixa la planche, puis l’examinateur et enfin son couteau.

« Oui, monsieur », fit-il. Ça ne semblait pas suffire, en la circonstance. Il ajouta : « Merci, monsieur. »

* * *

Il se souviendrait toujours de sa première nuit au dortoir. La salle était assez longue pour loger les dix-huit garçons de la maison de la Vipère et assez exposée à tous les vents pour accueillir le grand air. Son concepteur avait dû songer au confort, mais pour mieux l’éviter : il avait imaginé un local plus froid dedans que dehors.

« Je croyais qu’on avait des chambres particulières », dit Teppic.

Chidder, qui avait jeté son dévolu sur le lit le moins exposé de tout le réfrigérateur, hocha la tête.

« Plus tard », fit-il. Il s’allongea sur le dos et grimaça. « Est-ce qu’ils affûtent les ressorts, d’après toi ? »

Teppic ne répondit pas. Il trouvait pour tout dire le lit plutôt plus confortable que celui où il dormait chez lui. Ses parents, étant de haute naissance, toléraient naturellement pour leurs enfants des conditions qu’auraient d’emblée rejetées des maringouins indigents.

Il s’étendit sur le matelas peu épais et passa en revue les événements de la journée. Il était inscrit comme assassin, enfin, comme étudiant assassin depuis plus de sept heures, et on ne lui avait même pas encore permis de toucher un couteau. Évidemment, ça s’arrangerait peut-être demain…

Chidder se pencha. « Il est où, Arthur ? » fit-il.

Teppic considéra le lit en face de lui. Un petit sac de vêtements pathétique attendait, soigneusement posé en son milieu, mais aucun signe de son occupant futur.

« Vous croyez qu’il s’est sauvé ? demanda-t-il en scrutant les coins d’ombre alentour.

— Ça se pourrait. Ça arrive souvent, tu sais. Les petits garçons à leurs mamies qui s’en vont de chez eux pour la première fois… »

La porte au bout du dortoir s’ouvrit lentement, et Arthur entra, à reculons, en remorquant un gros bouc peu enclin à le suivre. L’animal résista pas à pas tout au long de l’allée entre les châlits.

Les deux garçons l’observèrent en silence plusieurs minutes tandis qu’il attachait le bouc au pied de son lit et retournait son sac sur les couvertures pour en sortir des bougies noires, un brin d’herbe, un chapelet de crânes et un morceau de craie. La craie en main, la figure rose et radieuse de qui va accomplir ce qu’il sait légitime quoi qu’il advienne, Arthur traça un double cercle autour de son lit avant de se mettre sur ses genoux potelés et de remplir l’intervalle d’une série de symboles occultes, les plus déplaisants que Teppic avait jamais vus. Lorsqu’il en eut terminé à son gré, il plaça les bougies à des points stratégiques et les alluma ; elles crachotèrent et dégagèrent une odeur qui coupait l’envie de savoir en quoi elles étaient faites.

Il saisit un couteau court à manche rouge dans le bric-à-brac sur le lit et s’avança vers le bouc… Un oreiller lui atterrit sur la nuque. « Dis donc ! Espèce de petit salaud de bigot ! » Arthur lâcha le couteau puis éclata en sanglots. Chidder s’assit dans son lit.

« C’est toi, Camembier ! dit-il. Je t’ai vu ! » Camembier, un adolescent maigre et rouquin dont la figure n’était qu’une grosse tache de son, lui lança un regard noir.

« Quoi ! ça n’est plus possible, lança-t-il. On n’arrive pas à dormir avec tous ces rituels religieux. Je veux dire, de nos jours il n’y a plus que les gamins qui font leurs prières avant de se coucher, on est censés apprendre à devenir des assassins…

— Tu ferais drôlement bien de la fermer, Camembier, s’écria Chidder. Le monde ne s’en porterait pas plus mal si davantage de gens faisaient leurs prières, tu sais. Je reconnais que je ne dis pas les miennes aussi souvent qu’il faudrait… »

Un oreiller l’interrompit au beau milieu d’une phrase. Il bondit hors de sa couche et sauta sur le rouquin en battant l’air des poings.

Alors que le reste du dortoir s’attroupait autour de la bagarre, Teppic se glissa hors de son lit et rejoignit à pas feutrés Arthur qui pleurnichait, assis sur le bord du sien.

Il lui tapota l’épaule d’une main hésitante, geste qu’il savait censé réconforter les gens. « Moi, je ne pleurerais pas pour ça, petit, dit-il d’un ton bourru.

— Mais… mais toutes les runes ont été piétinées, fit Arthur. C’est trop tard, maintenant ! Et ça veut dire que le Grand Orm va venir cette nuit m’arracher les entrailles autour d’un bâton !

— Non ?

— Et me gober les yeux, a dit ma grand-mère !

— Bon sang ! fit Teppic, fasciné. C’est vrai ? » Il était content d’avoir son lit en face de celui d’Arthur, il serait aux premières loges. « C’est quoi, cette religion ?

— On est des ormites-strictement-autorisés », répondit Arthur. Il se moucha. « J’ai remarqué que tu ne pries pas, toi, reprit-il. Tu n’as pas de dieu ?

— Oh, si, fit Teppic d’une voix hésitante, pour ça, j’en ai un.

— Tu n’as pas l’air de vouloir lui parler. »

Teppic secoua la tête. « Je ne peux pas, expliqua-t-il. Pas ici. Il ne m’entendrait pas, vous comprenez.

— Mon dieu à moi, il m’entend partout, dit Arthur avec ferveur.

— Eh bien, le mien a du mal quand on est à l’autre bout de la pièce, fit Teppic. Ça peut être très gênant.

— Tu n’es pas un offlien, dis ? » demanda Arthur. Offler était un dieu crocodile dépourvu d’oreilles.

« Non.

— Tu adores quel dieu, alors ?

— Je n’adore pas exactement, répondit Teppic, mal à l’aise. Je ne dirais pas que j’adore. Enfin, il est bien quand même. C’est mon père, si vous voulez savoir. »

Les yeux bordés de rose d’Arthur s’écarquillèrent.

« Tu es le fils d’un dieu ? chuchota-t-il.

— C’est comme ça quand on est roi, là d’où je viens, s’empressa de le renseigner Teppic. Il n’a pas grand-chose à faire. Ce sont les prêtres qui dirigent le pays, en réalité. Lui, il veille à ce que le fleuve déborde tous les ans, voyez, et il s’occupe de la Grande Vache de la Voûte Céleste. Enfin, il s’occupait.

— La Grande…

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