Isaac Asimov - Face aux feux du Soleil

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Face aux feux du Soleil: краткое содержание, описание и аннотация

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Nous connaissons déjà Elijah Baley et Daneel R. Olivaw qui menèrent une difficile enquête dans
.
C’est désormais sur la lointaine planète Solaria qu’ils vont devoir exercer leur talent. Sur ce monde, les hommes n’acceptent plus de se rencontrer physiquement mais se « visionnent » grâce à des projections télévisées.
Or, un meurtre a été commis, un meurtre apparemment impossible puisque aucun Solarien n’aurait eu la force nerveuse suffisante pour s’approcher d’un de ses compatriotes. Qui plus est, un robot semble impliqué, ce qui est absurde, puisque les lois de la robotique interdisent à ces êtres de métal de causer le moindre tort aux hommes.

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Baley était heureux de sentir sous ses pieds la douceur des tapis roulants ; ce fut avec une sensation presque de luxe qu’il se sentit prendre de la vitesse, en passant de tapis en tapis, jusqu’au métro-express ; il y grimpa allègrement et prit le siège auquel son échelon lui donnait droit.

Ce n’était pas une heure de pointe ; il y avait de nombreux sièges libres. Les bains, lorsqu’il y arriva, n’étaient pas surpeuplés non plus. La cabine à laquelle il eut droit était dans un état convenable, avec un équipement de pressing individuel qui fonctionnait honorablement.

Après avoir utilisé à bon escient sa ration d’eau et repassé ses vêtements, il se sentit prêt à affronter le ministère de la Justice. Et même, avec une certaine ironie, dans un agréable état d’âme.

Le sous-secrétaire, Albert Minnim, était un homme petit, râblé, le teint vermeil, les cheveux grisonnants, aux formes atténuées et arrondies. Il respirait la netteté et sentait à peine la lavande. Tout en lui révélait les plaisirs de la vie que fournissent les rations élevées accordées aux gens haut placés dans l’administration.

A côté de lui, Baley se trouvait terne, rustique. Il avait conscience de ses grandes mains, de ses yeux caves, et se sentait presque un vagabond.

Minnim dit avec cordialité :

— Asseyez-vous, Baley. Vous fumez ?

La pipe seulement, monsieur, répondit Baley en la sortant de sa poche.

Aussi Minnim remit-il en place un cigare qu’il avait commencé d’extraire du tiroir.

Baley en eut aussitôt des regrets. Un cigare valait mieux que rien et il eût apprécié ce cadeau. Même avec une ration de tabac accrue avec sa récente promotion de C. 5 en C. 6, on ne pouvait dire qu’il eût du tabac en surabondance pour sa pipe.

— Je vous en prie, allumez-la, si vous en avez envie, dit Minnim, et il attendit avec une sorte de patience paternelle que Baley ait mesuré, avec soin, la quantité voulue de tabac et fixé le couvercle de sa pipe.

Baley dit, les yeux fixés sur l’extrémité de sa pipe.

— On ne m’a pas informé du motif de cette convocation à Washington, monsieur.

— Je le sais, dit Minnim avec un sourire, et je vais y remédier à l’instant. Vous avez une affectation extérieure, à titre temporaire.

— Hors de New York ?

— A une bonne distance, oui !

Baley leva les sourcils, l’air pensif.

Pour combien de temps ce détachement, monsieur ?

— Je ne le sais pas moi-même.

Baley n’ignorait pas les avantages et les inconvénients d’une affectation extérieure. En tant que détaché dans une ville où il ne résidait pas, il vivrait probablement sur un plus grand pied que son statut officiel ne l’y autorisait. D’un autre côté, il était extrêmement improbable que Jessie et leur fils Bentley fussent autorisés à l’accompagner dans ses déplacements. On prendrait bien soin d’eux évidemment à New York, mais Baley était un être très attaché à son foyer et l’idée de cette séparation ne lui souriait guère.

Et puis, aussi, une affectation extérieure signifiait un genre particulier d’enquête, ce qui était fort bien, et une responsabilité plus importante que d’habitude reposant sur le détective en tant qu’individu, ce qui pouvait se révéler fort ennuyeux. Baley, peu de mois auparavant, s’était plus que honorablement tiré de l’enquête sur le meurtre d’un Spacien, juste en dehors des limites de New York. Il ne débordait pas de joie à l’idée d’une enquête du même genre, ou plus ou moins similaire.

— Pourriez-vous m’indiquer où il va falloir que je me rende, dit-il, ainsi que l’objet de ce détachement ? De quoi s’agit-il donc ?

Il essayait d’évaluer la réponse du sous-secrétaire « à une bonne distance », et s’amusait à parier avec lui-même sur l’emplacement de cette nouvelle base d’opération. Le mot de distance lui avait paru particulièrement mis en valeur et Baley pensait : Est-ce Calcutta ou Sidney ?

Puis il s’aperçut qu’après tout Minnim avait pris le cigare et l’allumait avec soin.

Baley pensa : « Jehoshaphat ! Il ne sait comment me présenter la chose. Il n’ose pas le dire. »

Minnim retira le cigare de sa bouche, regarda s’envoler la fumée et dit :

— Le ministère de la Justice vous détache, à titre temporaire, pour une enquête à Solaria.

Pendant un instant, le cerveau de Baley chercha vainement une identification impossible : Solaria. En Asie ? En Australie ?

Puis il bondit de son siège, et la voix tendue :

— Vous voulez dire, un des Mondes Extérieurs ?

Minnim fuyait toujours le regard de Baley :

— Exactement.

Baley dit :

— Mais c’est impossible. Ils ne permettront jamais à un Terrien de poser le pied sur l’un des Mondes Extérieurs.

— Les circonstances obligent à raviser des attitudes, inspecteur Baley. Il y a eu un meurtre sur Solaria.

Les lèvres de Baley se crispèrent en une sorte de sourire réflexe :

— C’est légèrement en dehors de notre juridiction, n’est-ce pas ?

— Ils ont demandé notre aide.

— Notre aide ? A nous, Terriens !

Baley se débattait entre la confusion de ses pensées et une franche incrédulité. Qu’un Monde Extérieur prenne toute autre attitude qu’une froide arrogance vis-à-vis de la méprisable planète mère ou, en mettant tout au mieux, qu’une paternelle bienveillance, était totalement inconcevable. Demander de l’aide…

— L’aide de la Terre, répéta-t-il.

— C’est peu courant, certes, admit Minnim, mais enfin, c’est le cas. Ils désirent qu’un détective de la Terre prenne cette enquête en main. La demande est parvenue par les voies diplomatiques, à l’échelon le plus élevé.

Baley se rassit :

— Mais pourquoi moi ? Je ne suis plus jeune, j’ai quarante-trois ans. J’ai femme et enfant. Je ne saurais quitter la Terre.

— Ce n’est pas nous qui vous avons choisi, inspecteur. On a exigé que ce soit vous personnellement.

— Moi !

— Inspecteur Elijah Baley, C. 6, appartenant aux forces de police de la ville de New York. Ils savaient qui ils voulaient et vous devez bien avoir une idée de leurs raisons.

Baley dit, avec obstination :

— Je n’ai pas les qualifications nécessaires.

— Eux pensent que vous les avez. La manière dont vous avez résolu le meurtre du Spacien est apparemment parvenue jusqu’à eux.

— Ils doivent avoir tout mélangé. Tout cela a dû leur paraître bien supérieur à ce que ce fut en réalité.

Minnim haussa les épaules :

— Quoi qu’il en soit, c’est vous qu’ils ont demandé et nous avons accepté de vous détacher. Vous y êtes affecté. Tous les papiers nécessaires sont prêts et vous n’avez qu’à partir. Pendant votre absence, on s’occupera de votre enfant et de votre femme selon l’échelon C. 7, puisque telle sera votre promotion temporaire tant que vous vous occuperez de cette affaire.

Il fit une pause significative.

— Un succès total dans cette enquête peut vous obtenir cette promotion à titre permanent.

Tout cela arrivait trop vite pour Baley. Rien de tout cela ne tenait debout. Il ne lui était pas possible de quitter la Terre. Ils ne pouvaient donc pas arriver à comprendre cette évidence !

Il s’entendit demander d’une voix sans timbre, qui lui parut invraisemblable à lui-même :

— Mais quelle sorte de meurtre ? Quelles sont les circonstances ? Pourquoi ne peuvent-ils se charger eux-mêmes de l’enquête ?

Minnim redisposa quelques bibelots sur son bureau de ses doigts soigneusement manucurés. Il hocha la tête :

— Je ne sais absolument rien sur ce meurtre. J’ignore tout des circonstances.

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