Frank Herbert - Dune

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Dune: краткое содержание, описание и аннотация

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Il n’y a pas, dans tout l’Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l’épice de longue vie, née du désert, et que tout l’univers achète à n’importe quel prix. Richesse très convoitée : quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi mystique. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et qui, à la tête des commandos de la mort, changera le cours de l’histoire. Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique ; elles veulent créer un homme qui concrétisera tous les dons latents de l’espèce. Tout est fécond dans ce programme, y compris ses défaillances. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l’Empire ?

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« Nous n’avons pas ce problème. »

« Mais si…»

« Harah ! »

Au ton dur de sa voix, elle se replia en elle-même et garda le silence.

Ils passèrent devant une nouvelle salle brillamment éclairée.

« Que fait-on ici ? » demanda Paul.

« On y répare les métiers à tisser, dit Harah. Mais, cette nuit, il faut les démonter. (Elle désigna un tunnel qui débouchait à leur gauche.) Dans cette direction se trouvent les salles où l’on fabrique la nourriture et où l’on répare les distilles. (Elle examina Paul.) Le tien paraît neuf. Mais s’il a besoin d’une réparation, je pourrai la faire. Je suis habile à cette tâche. J’ai travaillé à la fabrique, pendant la saison. »

A présent, ils rencontraient de plus en plus souvent des groupes de Fremen et, de part et d’autre du tunnel, les ouvertures se faisaient plus nombreuses. Ils croisèrent une file d’hommes et de femmes qui portaient des fardeaux glougloutants. Une lourde senteur d’épice les suivait.

« Ils n’auront pas notre eau ni notre épice, dit Harah. Tu peux en être certain. »

En passant devant les ouvertures, Paul entrevoyait de lourdes tentures, des murs revêtus de tissus aux couleurs vives, des coussins empilés. A leur approche, les gens devenaient silencieux et suivaient Paul d’un regard farouche.

« Les gens trouvent étrange que tu aies vaincu Jamis, dit Harah. Il faudra probablement que tu donnes des preuves quand nous serons dans un nouveau sietch. »

« Je n’aime pas tuer », dit-il.

« C’est ce que Stilgar nous a dit », fit-elle, mais il perçut le scepticisme dans sa voix.

Devant eux, des voix aiguës chantaient. Ils atteignirent une ouverture plus large que toutes les autres. Paul ralentit le pas et son regard plongea dans une salle pleine d’enfants, assis, jambes croisées, sur le sol revêtu d’un tapis brun.

De l’autre côté de la salle, une femme en tunique jaune se tenait devant un tableau, désignant avec un protecto-stylet divers dessins : cercles, courbes, angles, carrés et arcs coupés de parallèles. Les enfants chantaient en rythme.

Tout en s’éloignant, Paul tendait l’oreille, essayant de comprendre ce que chantaient les voix de plus en plus ténues.

« Arbre, arbre, herbe, dune, vent, montagne, chantaient les voix enfantines. Colline, feu, éclair, rochers, rocs, poussière, sable, chaleur, abri, chaleur, plein, hiver, froid, vide, érosion, été, caverne, jour, tension, lune, nuit, marée, pente, plantation, parpaing…»

« La classe continue en un pareil moment ? » demanda Paul.

Le visage d’Harah s’assombrit et il y eut du chagrin dans sa voix lorsqu’elle répondit « Nous ne pouvons nous arrêter un instant. C’est ce que Liet nous a appris. Liet est mort mais il ne peut être oublié. Ainsi le veut le Chakobsa. »

Elle dévia sur la gauche et s’avança jusqu’à une loge tendue de draperie orange. « Ton yali est prêt pour toi, Usul. »

Paul hésita avant de s’approcher. Soudain, l’idée de se retrouver seul avec cette femme lui déplaisait. Il se rendait compte qu’il était environné par tout un mode de vie qu’il ne pourrait comprendre qu’à partir d’un ensemble écologique d’idées et de valeurs. Ce monde des Fremen se refermait sur lui, il allait le façonner. Et il savait bien ce que promettait ce piège… le sauvage jihad, la guerre religieuse qu’il devait éviter à tout prix.

« C’est ton yali, dit Harah. Pourquoi hésites-tu ? »

Paul hocha la tête et la rejoignit. Il souleva les draperies et sentit des fibres de métal sous les doigts. Il suivit Harah dans une entrée étroite, puis dans une pièce plus vaste, carrée, d’environ six mètres de côté. D’épais tapis bleus couvraient le sol et les murs rocheux étaient revêtus de tissu bleu et vert. Des brûleurs jaunes flottaient à proximité des draperies jaunes qui formaient le plafond.

Paul eut l’impression de se trouver dans une ancienne tente.

Harah se tenait immobile devant lui, la main gauche à la hanche. Ses yeux ne quittaient pas le visage de Paul.

« Les enfants sont avec un ami, dit-elle. Ils se présenteront à toi plus tard. »

Paul dissimula la gêne qu’il éprouvait en examinant rapidement la pièce. Il remarqua que les fines draperies, à droite, masquaient en partie une autre pièce, plus vaste, dans laquelle des coussins étaient entassés contre les parois. Il sentit une douce brise sur son visage et découvrit l’orifice du conduit d’air, habilement camouflé dans les replis du tissu, juste au-dessus de sa tête.

« Veux-tu que je t’aide à ôter ton distille ? » demanda Harah.

« Non… Merci. »

« Dois-je t’apporter à manger ? »

« Oui. »

« Après l’autre pièce, il y a une chambre de repos, dit-elle en tendant la main. Pour ton confort et ton plaisir quand tu seras débarrassé de ton distille. »

« Tu as dit qu’il fallait que nous quittions le sietch. Ne devrions-nous pas faire des paquets ou autre chose ?…»

« Ce sera fait en son temps. Il faut encore que les bouchers pénètrent dans notre région. »

Elle hésitait, ne le quittant pas des yeux.

« Qu’y a-t-il ? »

« Tu n’as pas les yeux de l’Ibad, dit-elle. C’est étrange mais pas vraiment déplaisant. »

« Va chercher là nourriture, dit-il. J’ai faim. »

Elle lui sourit. Un sourire de femme, un sourire avisé et troublant.

« Je suis ta servante », dit-elle. Et, d’un mouvement souple, elle se retourna et repoussa une lourde tenture, révélant un étroit passage où elle disparut.

Paul écarta les fines draperies qui le séparaient de l’autre pièce. Il éprouvait de la colère envers lui-même. Un instant, il demeura immobile sur le seuil, incertain. Il se demandait où se trouvait Chani… Chani qui venait de perdre son père.

En cela nous sommes semblables , songea-t-il.

Un appel résonna dans les couloirs, étouffé par les multiples tentures. Il se répéta une seconde fois, un peu plus loin. Puis une fois encore. Paul comprit que l’on annonçait l’heure. Et il se dit qu’il n’avait encore vu aucune horloge dans le sietch.

La faible senteur d’un feu de créosote parvint à ses narines, mêlée à la puanteur omniprésente qui, il en eut conscience, ne lui semblait plus aussi violente.

Puis ses pensées allèrent vers sa mère. A nouveau, il se demanda quel serait son rôle dans les diverses images futures qu’il avait entrevues… Son rôle et celui de la fille qu’elle portait.

Le temps, le temps transformable semblait danser autour de lui. Il secoua la tête et essaya de se concentrer sur les preuves multiples qu’il avait eues de la profondeur de cette culture fremen qui venait de les absorber. Avec ses bizarreries subtiles.

Dans les grottes fremen aussi bien que dans cette pièce où il se trouvait en cet instant, il avait remarqué un détail qui, à lui seul, suggérait plus de différences que tout ce qu’il avait vu auparavant.

Nulle part, il n’y avait le moindre goûte-poison. Nulle part n’apparaissait le moindre signe de son usage. Pourtant, dans la vague d’odeurs du sietch, il pouvait déceler des poisons, violents ou communs.

Il entendit un bruissement d’étoffe, pensa qu’Harah était de retour avec son repas et se retourna. Il vit alors, derrière quelques tentures déplacées, deux jeunes garçons qui le regardaient avec des yeux avides. Ils avaient peut-être neuf ou dix ans et tous deux avaient une main posée sur la garde d’un petit krys, pareil à un kindjal. Il se souvint alors de ce que l’on disait à propos des Fremen, que les enfants se battaient avec la même ardeur que les adultes.

Les mains bougent, les lèvres bougent.
Les idées surgissent de ses paroles,
Et son regard est dévorant !
Il est une île sur lui seul close.

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