Roger Zelazny - Seigneur de lumière

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Ils ont découvert le secret de l'immortalité, mais ils le gardent jalousement pour eux et tiennent le peuple dans un Moyen Age éhonté.
Le fanatisme religieux remplace la connaissance scientifique. Mais si vous voulez joindre les « dieux », utilisez le téléphone automatique, c'est tout de même plus pratique.
Mais attention, un homme va se révolter et partir en guerre contre ces « dieux » immortels et fanatiques…

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— Sans doute, sans doute. Il y a toujours quelque chose pour m’attirer près de l’arbre qui va être frappé par la foudre.

— Le destin, Monsieur.

— Plutôt d’accidentels sentiments humanitaires et quelques erreurs qui ont bien tourné.

— Qu’allez-vous faire à présent, Seigneur ?

— Je ne sais pas, Tak, je n’ai encore rien décidé.

— Voulez-vous venir avec Olvegg et moi courir le monde ? Et chercher l’Aventure ?

— Non, merci, je suis las. Je vais peut-être demander ton ancien poste et devenir Sam l’Archiviste.

— J’en doute, fit Tak en riant, je vous reverrai un jour, Seigneur. Pour l’instant, au revoir.

— Au revoir… Attends…

— Quoi ?

— Non… rien… un instant quelque chose en toi m’a rappelé quelqu’un que j’ai connu autrefois. Non… ce n’était rien. Bonne chance !

Il lui serra l’épaule et partit.

Tak s’éloigna en courant.

L’aubergiste dit à Kubera qu’ils avaient bien un client correspondant à cette description, au deuxième, la chambre sur la cour. Mais qu’il valait mieux peut-être ne pas le déranger.

Kubera grimpa au deuxième.

Personne ne répondit quand il frappa. Il essaya d’ouvrir la porte. Elle était fermée de l’intérieur. Il frappa à grands coups. Entendit enfin la voix de Yama.

— Qui est là ?

— Kubera.

— Va-t’en.

— Non. J’attendrais jusqu’à ce que tu ouvres.

— Un instant, alors.

Au bout d’un moment il entendit qu’on soulevait une barre. La porte s’entrouvrit.

— Tu ne sens pas l’alcool, alors il s’agit d’une fille.

— Non, dit Yama. Que veux-tu ?

— Voir ce qui ne va pas et t’aider si je le peux.

— Tu ne peux rien.

— Qu’en sais-tu ? Je suis un magicien moi aussi – mais d’une autre sorte que toi.

Yama réfléchit, puis ouvrit grand la porte.

— Entre.

La petite fille était assise par terre, entourée de divers objets. Elle avait à peine dépassé l’enfance et serrait contre elle un petit chien marron et blanc. Elle regarda Kubera avec de grands yeux effrayés, jusqu’à ce qu’il fît un geste. Alors, elle sourit.

— Kubera, dit Yama.

— Ko-bra, dit la petite fille.

— C’est ma fille, dit Yama. Elle s’appelle Murga.

— Je ne savais pas que tu avais une fille.

— Elle est arriérée. Le cerveau…

— Congénital, ou effet d’un transfert ?

— Transfert.

— Je comprends.

— C’est ma fille, Murga.

— Oui.

Yama s’agenouilla à côté d’elle et prit un cube.

— Cube, dit-il.

— Cube, répéta la petite.

— Cuiller, dit-il en lui tendant un autre objet.

— Cuiller, répéta-t-elle.

— Balle.

— Balle.

Il reprit alors le cube et le lui tendit.

— Balle, répéta-t-elle.

Yama laissa tomber l’objet.

— Aide-moi, Kubera.

— Oui, Yama. S’il y a un moyen, nous le trouverons.

Il s’assit à côté de lui et leva les mains.

La cuiller devint comme vivante, essence de ce qu’était une cuiller, le cube fut un cube vivant, la balle une entité vivante et la petite fille rit. Le petit chien lui-même semblait étudier les objets avec intérêt.

— Les Lokapalas ne sont jamais vaincus, dit Kubera. Et la petite fille prit le cube, le regarda longtemps avant de le nommer.

On sait que Varuna revint dans la Cité Céleste après la bataille de Khaipour. Le système des promotions dans les rangs du personnel céleste commença à décliner à peu près à la même époque. Les Maîtres du Karma furent remplacés par les Gardiens du Transfert, et leurs fonctions furent indépendantes des temples. On redécouvrit la bicyclette. On érigea sept sanctuaires bouddhistes. Le palais de Nirriti fut transformé moitié en musée, moitié en pavillon de Kâma. La fête d’Alundil continua d’être célébrée tous les ans, et ses danseurs sont sans rivaux. Le bosquet pourpre est toujours là, entretenu par les fidèles.

Kubera resta avec Ratri à Khaipour. Tak partit avec Olvegg dans le char de la foudre pour une destination inconnue. Vichnou régna sur le Ciel.

Ceux qui adressaient leurs prières aux sept Rishis les remercièrent de la bicyclette et de l’avatar opportun du Bouddha, qu’ils nommaient Maitreya, ou Seigneur de Lumière. Soit parce qu’il pouvait lancer des éclairs, soit parce qu’il se retint de le faire. Certains continuèrent à l’appeler Mahasamatman, et dirent qu’il était un dieu. Quant à lui, il préférait encore supprimer Maha-et atman de son nom et se fit toujours appeler Sam. Il ne prétendit jamais être un dieu. Mais, bien entendu, il n’affirma jamais le contraire. Les circonstances étant ce qu’elles étaient, admettre l’un ou l’autre n’eût été d’aucun profit. D’ailleurs, il ne resta pas assez longtemps avec son peuple pour justifier des jeux théologiques. On raconte plusieurs histoires contradictoires sur le jour et la façon dont il disparut.

La seule chose commune à toutes les légendes est qu’un grand oiseau rouge à la queue trois fois longue comme le corps, vint un jour à lui, au crépuscule, tandis qu’il se promenait à cheval sur le bord du fleuve.

Il quitta Khaipour le lendemain avant le lever du soleil et on ne le revit jamais plus.

Certains affirmèrent que l’arrivée de l’oiseau et son départ ne furent pas liés. Il n’y avait là qu’une coïncidence. Il partit pour chercher une paix anonyme sous la robe safran parce qu’il avait achevé la tâche pour laquelle il était revenu en ce monde et parce que, disent-ils, il était déjà las du bruit et de la renommée de sa victoire. L’oiseau lui rappela peut-être à quel point est éphémère l’éclat de ces choses-là. Ou peut-être ne fut-ce point nécessaire, s’il avait déjà pris sa décision.

D’autres disent qu’il ne reprit pas la robe jaune, mais que l’oiseau était un messager des Puissances de l’Au-delà qui le rappelaient à la paix du Nirvâna, pour connaître à jamais le Grand Repos, la béatitude éternelle, et pour entendre les étoiles chanter sur les rivages de la grande mer. On dit qu’il est au-delà du Pont des Dieux. On dit qu’il ne reviendra pas.

D’autres affirment qu’il a pris une nouvelle identité, et qu’il marche encore parmi les hommes, pour veiller sur eux et les guider dans les jours de lutte, pour empêcher l’exploitation du petit monde par ceux qui sont au pouvoir.

Enfin d’autres disent que l’oiseau n’était pas un messager de l’autre monde, mais de celui-ci, et que le message qu’il portait n’était pas pour lui, mais pour le porteur de l’épée Foudre, Indra, qui avait regardé la Mort dans les yeux. On n’avait jamais vu un oiseau rouge comme celui-là, bien qu’on sache à présent que cette espèce existe dans le continent oriental, où Indra avait lutté contre les sorcières. Si l’oiseau avait quelque intelligence dans sa tête rutilante, il avait peut-être apporté un message, parlant du besoin qu’on avait de Sam en ces terres lointaines. Il ne faut pas oublier que Pârvatî, qui avait été sa femme, sa mère, sa sœur, sa fille, ou tout cela ensemble, avait fui là-bas à l’époque où les félins fantômes avaient pu voir le Ciel, pour y vivre parmi les sorcières, ses parentes. Si l’oiseau apporta un tel message, disent ceux qui content cette histoire, on ne peut douter qu’il soit parti immédiatement pour le continent oriental, délivrer Pârvatî de quelque péril qui la menaçait.

Ce sont là les quatre versions de l’histoire de Sam et de l’Oiseau Rouge qui annonça Son départ, comme les racontent diversement les moralistes, les mystiques, les réformateurs sociaux, et les romantiques. Nous pouvons, je crois bien, choisir celle qui nous plaît le mieux. Toutefois, il ne faut point oublier que ces oiseaux rouges ne se rencontrent jamais sur le continent occidental, alors qu’ils semblent abonder en Orient.

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