«(el) matadero del difunto conde José de Maistre» ( Unamuno Miguel de . La agonia del cristianismo//Obras complétas / Ed. Manuel Garcia Blanco. Madrid, 1966. Vol. 7. P. 308).
Вечера. С. 31–32. Поскольку это один из самых известных текстов де Местра, его имеет смысл привести в оригинале: «Qu'est-ce donc que cet être inexplicable qui a préféré à tous les métiers agréables, lucratifs, honnêtes et même honorables qui se présentent en foule à la force ou à la dextérité humaine, celui de tourmenter et de mettre à mort ses semblables? Cette tête, ce coeur sont-ils faits comme les nôtres? ne contiennent-ils rien de particulier et d'étranger à notre nature? Pour moi, je n'en sais pas douter. Il est fait comme nous extérieurement; il naît comme nous; mais c'est un être extraordinaire, et pour qu'il existe dans la famille humaine il faut un décret particulier, un FIAT de la puissance créatrice. Il est créé comme un monde. Voyez ce qu'il est dans l'opinion des hommes, et comprenez, si vous pouvez, comment il peut ignorer cette opinion ou l'affronter! A peine l'autorité a-t-elle désigné sa demeure, à peine en a-t-il pris possession, que les autres habitations reculent jusqu'à ce qu'elles ne voient plus la sienne. C'est au milieu de cette solitude, et de cette espèce de vide forme autour de lui qu'il vit seul avec sa femelle et ses petits, qui lui font connaître la voix de l'homme: sans eux il n'en connaîtrait que les gémissements ‹…› Un signal lugubre est donné; un ministre abject de la justice vient frapper à sa porte et l'avertir qu'on a besoin de lui: il part; il arrive sur une place publique couverte d'une foule pressée et palpitante. On lui jette un empoisonneur, un parricide, un sacrilège: il le saisit, il l'étend, il le lie sur une croix horizontale, il lève le bras: alors il se fait un silence horrible, et on n'entend plus que le cri des os qui éclatent sous la barre, et les hurlements de la victime. Il la détache; il la porte sur une roue: les membres fracassés s'enlacent dans les rayons; la tête pend; les cheveux se hérissent, et la bouche, ouverte comme une fournaise, n'envoit plus par intervalle qu'un petit nombre de paroles sanglantes qui appellent la mort. Il a fini: le coeur lui bat, mais c'est de joie; il s'applaudit, il dit dans son coeur: Nul ne roue mieux que moi. Il descend: il tend sa main souillée de sang, et la justice y jette de loin quelques pièces d'or qu'il emporte à travers une double haie d'hommes écartés par l'horreur. Il se met à table, et il mange; au lit ensuite, et il dort. Et le lendemain, en s'eveillant, il songe à tout autre chose qu'à ce qu'il a fait la veille. Est-ce un homme? Oui; Dieu le reçoit dans ses temples et lui permet de prier. Il n'est pas criminel; cependant aucune langue ne consent à dire, par exemple, qu'il est vertueux, qu'il est honnête homme, qu 'il est estimable, etc. Nul éloge moral ne peut lui convenir; car tous supposent des rapports avec les hommes, et il n'en a point.- Et cependant toute grandeur, toute puissance, toute subordination repose sur l'exécuteur: il est l'horreur et le lien de l'association humaine. Otez du monde cet agent incompréhensible; dans l'instant même l'ordre fait place au chaos, les trônes s'abîment et la société disparaît. Dieu qui est l'auteur de la souveraineté, l'est donc aussi du châtiment: il a jeté notre terre sur ces deux pôles: car Jehovah est le maître des deux pôles, et sur eux il fait tourner le monde ( Domini enim sunt cardines terrae, et posuit super eos orbem (Cant. Annae, I, Reg., II, 8).) — IV, 32–33.
См., например: I, 407; VIII, 91, 222–223, 268, 283, 311–312, 336, 345. 512–513.
В сноске де Местр цитирует Ювенала: «Graeculus esuriens in caelum jusseris, ibit» («Все с голоду знает этот маленький грек; велишь — залезет на небо» — Сатиры, кн. I, 3, 78; пер. Д. Недовича и Ф. Петровского), ошибочно приписывая этот стих Марциалу.
VIII, 299.
VIII, 305.
VIII, 297–298.
Вечера. С. 354.
Там же. С. 360.
I, 111.
Вечера. С. 453.
Там же. С. 61.
Там же. С. 62.
Там же.
И, 338; VIII, 280.
II, 338. Фаге, перефразируя де Местра, прибегает к блистательному афоризму — видимо, собственного изобретения: «Столь же верно было бы сказать: овцы рождаются плотоядными, но повсюду едят траву» ( Faguet Emile . Ор. cit. P. 41).
I, 376.
V, 197.
«Кровь и почва» ( нем. ).
Главенствующая идея трактата, который он посвятил опровержению философии Бэкона, — мысль о том, что Бэкон не обладал метафизической силой, позволяющей понять неэмпирические элементы наук, им проповедуемых, и был самое большее барометром климатических изменений, а не их творцом, не столько «страстным любовником науки», сколько «влюбленным в нее евнухом» (VI, 533-.534). Возможно, это отчасти справедливо, хотя де Местр вряд ли осознавал это или имел в виду.
I, 246–247.
Sainte - Beuve . Oeuvres /Ed. Maxime Leroy. Paris, 1949–1951. P. 422.
Вечера. С. 352.
Не в поспешности (пребывает) Господь ( лат. ). См. в русском синодальном переводе: «но не в землетрясении Господь» (3 Цар 19:11).
VIII, 282.
I, 88. Равным образом он заблуждался относительно будущего Греческого королевства; мрачные и, как оказалось, безосновательные предостережения снискали ему в глазах его знакомца, греческого патриота Александра Ипсиланти, репутацию навязчивого и мешающегося не в свое дело сплетника. О его планах де Местру сообщала Роксандра Стурдза (впоследствии графиня Эдлинг и корреспондентка Сент-Бева), честолюбивая девица из семьи фанариотов; к ней де Местр обращал письма, полные светских сплетен и отеческих наставлений. Эта переписка прекратилась, когда положение самого де Местра в Петербурге стало шатким и графиня решила, что полезная дружба осложняется политическими обязательствами.
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