Joe Dassin - Les paroles de 172 chansons

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Si tu viens au monde dans quelques années
Sauras-tu répondre aux questions qu'on t'aura laissées

Siffler sur la colline

Paroles: Jean-Michel Rivat et Frank Thomas. Musique: Pace, Panzeri et Pilat 1967

autres interprètes: Les Croquants (1999), Les Castafiores

Laï laï laï laï laï, laï laï laï laï, laï laï laï laï {2x}
Oh oh, oh oh {2x}

Je l'ai vu près d'un laurier, elle gardait ses blanches brebis
Quand j'ai demandé d'où venait sa peau fraîche elle m'a dit
C'est d'rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies
Mais quand j'ai dit qu'avec elle je voudrais y rouler aussi

Elle m'a dit…
Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline
De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines
J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu
J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue

A la foire du village un jour je lui ai soupiré
Que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier
Et qu'à chaque fois qu'elle passe elle vienne me mordre dedans
Mais elle est passée tout en me montrant ses jolies dents

Elle m'a dit…
Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline
De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines
J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu
J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue

Six jours à la campagne

Le premier jour, quand on s'est rencontrés
C'était le début du monde, la fin de l'ombre
Tout recommençait
Le second jour, quand on s'est reveillés
On a reveillé les sources, le vent qui soufflait
Sur les champs de blé

Au matin du troisième Dieu a créé l'Amour
Pour que tu m'aimes… Tu m'as aimé six jours

Le jour suivant, parmi d'autres merveilles
On a créé la tendresse, quand Dieu n'as fait
Que l'eau et le soleil
Le cinquième jour un nuage est passé
J'avais perdu l'habitude, ma solitude
Tu l'as réinventée

Au matin du sixième Dieu a créé la Femme
Pour que tu m'aimes… six jours à la campagne

Sylvie

C'était un soir, un matin peut-être, Sylvie
T'en souviens-tu, Sylvie, je ne sais plus, Sylvie
C'était l'été, l'automne peut-être, Sylvie
Je n'en sais rien, Sylvie, c'est déjà loin, Sylvie

On perd jusqu'à la mémoire
D'un air que l'on a chanté
Et ton image nous sépare
Des paysages familiers
D'une rivière, d'un banc de square
Et d'une chambre où tu venais

Qui se souvient de nous, Sylvie
Qui peut penser à nous
Qui sait encore qu'il y a longtemps
On s'aimait fort, on s'aimait tant

Mais tout s'efface, tout se remplace, Sylvie
Rêves d'enfants, Sylvie, rêves de grands aussi
Et le bonheur lui-même passe, Sylvie
Comme le temps, Sylvie, comme le vent, Sylvie

On perd jusqu'à la mémoire
D'un air que l'on a chanté
Et cet instant et ce visage
Que l'on voudrait se rappeler
Ne sont que des châteaux de sable
Bientôt la mer va remonter

Qui se souvient de nous, Sylvie
Qui peut penser à nous,
Qui sait encore qu'il y a longtemps
On s'aimait fort, on s'aimait tant

Mais on s'est sans doute fait des promesses, Sylvie
T'en souviens-tu, Sylvie, je ne sais plus, Sylvie
Amour d'un jour, amour de jeunesse, Sylvie
Se sont perdus, Sylvie, et tu n'es plus qu'un oubli

Taka Takata (La femme du torero)

Taka takata kata kata kata
J'entends mon cœur qui bat
Taka takata kata kata kata
Au rythme de ses pas

La sangria coulait
A la feria de Tolède
La fille qui dansait
M'était montée à la tête
Quand un banderillo
Me dit " l'ami, reste calme
Prends garde au torero
Si tu regardes sa femme "
Mais elle s'avance vers moi
Et laisse tomber sa rose
Avec un billet qui propose
Un rendez-vous à l'hacienda

On s'était enlacés sous l'oranger
Mais la dueña dont c'était le métier
Criait " vengeance, aux arènes! "
Le matador trompé
Surgit de l'ombre et s'avance
Moi, sur mon oranger
J'essaie de faire l'orange

Taka takata kata kata kata
J'entends mon cœur qui bat
Taka takata kata kata kata
Au rythme de ses pas

" L'homme, tu vas payer "
Dit-il, " voici l'estocade
Mes picadors sont prêts
Et mon œil noir te regarde "
Et c'est depuis ce jour
Qu'un toréro me condamme
A balayer sa cour
Pour l'avoir faite à sa femme

Taka takata kata kata kata
J'entends mon cœur qui bat
Taka takata kata kata kata
Au rythme de ses pas

Tellement bu, tellement fumé

Je n'me souviens même pas de la couleur de ses yeux,
Je crois bien qu'ils était verts, j'parie qu'ils étaient bleus.
Je me rappelle seulement que je les aimais,
Tellement bu, tellement fumé.

Dans ma mémoire brouillard, je ne retrouve plus son prénom.
Dans mes idées fumées j'fais à peine son brouillon.
Je n'sais plus c'qu'elle disait, sauf que j'y ai cru,
Tellement fumé, tellement bu.

L'oubli ça tient à quoi?
Des glaçons dans un verre.
Un halo de tabac,
Dansant dans la lumière.
Ça tient à rien du tout, l'oubli,
C'est comme la vie.

Je revois vaguement un studio mal meublé.
Mais qui pourrait me dire la couleur du papier?
Y avait sûrement un lit, puisqu'on s'est aimé,
Tellement bu, tellement fumé.

L'oubli ça tient à qui?
Une inconnue qui passe.
Qui s'égare une nuit,
Au fond de mon impasse.
L'oubli ça tient à rien du tout,
Mais pas à nous.

Une fugue en Normandie, pour arroser le beau temps.
Un retour à Paris, je n'sais plus trop comment.
Sauf la vague impression que c'était foutu.
Tellement fumé, tellement bu.

Qu'est-ce que je suis con d'avoir déchiré sa photo.
J'aimerais bien la revoir, j'ai plus son numéro.
De toute façon je n'sais plus téléphoner.
Tellement bu, tellement fumé.

Toi, le refrain de ma vie

J'ai gravé quelques cœurs sur quelques arbres
Sur du sable, sur du marbre
Sur des coins de tables d'écoliers
J'ai cru en presque toutes mes histoires
A des amours derisoires
Qui ne passaient même pas l'été

Mais c'était de toi que je rêvais
C'était de toi que je brûlais mes nuits
Je changeais sans cesse les couplets
Mais c'était toi le refrain de ma vie

J'ai gravé quelques cœurs dont il ne reste
Le plus souvent que la flèche
Qu'un peu d'amertume ou de remords
La veille au soir on lui a dit: "Je t'aime"
Le matin on ne sait même
Plus le prénom de celle qui dort

Mais c'était de toi que je rêvais
C'était de toi que je brûlais mes nuits
Je changeais sans cesse les couplets
Mais c'était toi le refrain de ma vie

Je ne rêve plus tu es bien là
Mais je continue à rêver de toi

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